FRAMBOISE ...ET SES FILS ROUGES ! / vidéo créée par Yoan Delcey-guy auteur, élève de Framboise


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Post du mois à lire , après la présentation des petits livres rouges !

Les mots, plutôt que les maux !

Bienvenue dans l'univers des petits livres rouges de FRAMBOISE !

Des petits livres rouges pour « parler vrai »...
Ils racontent l'histoire vécue par un enfant
Ils parlent de la vie - naissance, secrets de famille, séparation , divorce, maladie, mort, identité, déménagement, jalousie...
Ils sont des outils de communication
Ils offrent des pistes de réflexion
Ils interpellent nos émotions.

Ils s'adressent à TOUS, petits ou grands, QUEL QUE SOIT L'ÂGE, aux enfants, aux adolescents, aux adultes.
Ils parlent à chacun de nous, à l'enfant que nous avons été, bien caché à l'ombre de l'adulte que nous sommes devenus
« notre enfant intérieur ».

Je vous invite à découvrir la collection ci- après

FRANÇOISE POULET alias FRAMBOISE



Ce 8e petit livre rouge ...

Ce 8e petit livre rouge ...parle d'un évènement douloureux: les violences sexuelles faites aux enfants. Près d'un enfant sur cinq est victime de violence ou d'abus sexuels. Vous pouvez empêcher que cela arrive à votre enfant : la clé est de bien communiquer avec lui, de PARLER VRAI dans un climat de confiance. La sexualité est encore un sujet tabou. Si aborder ce sujet avec votre enfant vous embarrasse, ce petit livre vous sera utile ...car il vous offre des clés pour apprendre à l'enfant à se protéger et à oser dire « NON ! ». Il s'adresse à TOUS, petits ou grands, QUEL QUE SOIT L'ÂGE, aux enfants, aux adolescents, aux adultes.Il parle à chacun de nous, à l'enfant que nous avons été, bien caché à l'ombre de l'adulte que nous sommes devenus « notre enfant intérieur ». Les mots, plutôt que les maux !

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* Vous pouvez le commander ICI en ligne , paiement par CB . " ajouter au panier " ou adressez-moi un courrier à framboise.editions@orange.fr *Le livre sera DÉDICACÉ si vous le désirez ! Ce 8e petit livre rouge rencontre un franc succès ! MERCI POUR VOTRE CHALEUREUX ACCUEIL ET VOTRE CONFIANCE ... Bien à vous. FRAMBOISE

8. JE NE VEUX PLUS ALLER A L'ÉCOLE - THÈME : Les violences sexuelles faites aux enfants -

12 € + 1 € expédition -livraison
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Merci !





2 .le rhume de hanche; thème : le divorce* 12€+ 1€ expédition -livraison

LE RHUME DE HANCHE - livre n°2 - THÈME : le divorce- 12€ + 1€ expédition -livraison

3. Il est perdu mon papa ; thème : la mort d'un proche * 12€ + 1€ expédition -livraison

IL EST PERDU MON PAPA - livre n°3- THÈME : la mort d'un parent -la maladie grave - CET OUVRAGE N'EST PLUS EN STOCK !

4 . MON NOM DE FAMILLE : connaître ses origines, son identité * 12€ + 1€ expédition -livraison

MON NOM DE FAMILLE - livre n°4- THÈME : l'identité, connaître ses origines - 12 € + 1 € expédition -livraison

5. La maison de papa ; thème : le déménagement * 12€ + 1€ expédition -livraison

LA MAISON DE PAPA - livre n°5- THÈME : le déménagement - 12 € + 1 € expédition-livraison

6. MAMAN METS TES LUNETTES ROSES - Thème :le cancer de l'enfant -

MAMAN METS TES LUNETTES ROSES - livre n°6 - THÈME : le cancer de l'enfant - leçon de vie face à la maladie - 12€ + 1 € expédition -livraison

7. LA PETITE SœUR ; THÈME : LA JALOUSIE DANS LA FRATRIE * 12 € +1 € EXPÉDITION -LIVRAISON

LA PETITE SœUR - livre n° 7 - THÈME : la naissance d'un enfant est une épreuve pour chacun au sein de la famille ; c'est un chamboulement pour l'aîné -assailli d'émotions diverses - relégué au second plan par le nouvel arrivant . Un nouveau regard sur la jalousie pour mieux comprendre ce qu'un enfant peut traverser.- 12 € + 1 € expédition- livraison .

1. LA PETITE FILLE QUI N'AVAIT PAS SOMMEIL ; Thème : la naissance, un secret de famille...

le premier petit livre rouge
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" LA PETITE FILLE QUI N'AVAIT PAS SOMMEIL " THÈME : secret de famille, secret de naissance...
RÉÉDITÉ PLUSIEURS FOIS ...MAINTENANT ÉPUISÉ!

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LA PETITE FILLE QUI N'AVAIT PAS SOMMEIL

JE SUIS À VOTRE ÉCOUTE...

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Après la présentation des petits livres rouges, voici le blog !



LA RENTRÉE ...ÇA SE PRÉPARE MENTALEMENT ET MATÉRIELLEMENT !

  LA RENTRÉE APPROCHE . ...   A nous, parents, grands-parents et proches DE PRÉPARER et d ' ACCOMPAGNER CES ÉCOLIERS. ..petits ou grand...

mercredi 1 février 2012

FAUT-IL CROIRE LES ENFANTS ?? ....RÉFLEXION SUR LE MENSONGE !!

* Qu'ils racontent " n'importe quoi" ou nient l'évidence avec des yeux candides ...LES ENFANTS ONT BESOIN DU MENSONGE POUR SE CONSTRUIRE !!
        ° À nous adultes , de ne pas prendre leur parole au 1er degré et d'apprendre à "LES ÉCOUTER VRAIMENT " car LE MENSONGE EST UN LANGAGE , IL RÉPOND À UNE NÉCESSITÉ PSYCHIQUE CHEZ L'ENFANT .
* Tous les psys s'accordent à le dire : ne pas utiliser le terme de "MENSONGE" à propos des récits des jeunes enfants ....car LE MENSONGE , C'EST VOULOIR TROMPER L'AUTRE ...et cela n'est possible que lorsque l'enfant est capable de faire la différence entre la réalité et ses désirs , lorsqu'il se voit penser et sait que la parole qu'il adresse à autrui est fausse ....d'où la nécessité d'avoir UNE PERSONNALITÉ CONSTRUITE POUR ÊTRE CAPABLE DE MENTIR !
@ 2 PÉRIODES -CLÉS ....!: 
                  * DE 0 À 6-7ANS : la maturation de la zone cérébrale qui permet de distinguer le réel de la fiction n'est pas achevée : l'enfant confond la réalité avec son monde imaginaire , il affabule et cela fait partie de sa construction psychique ; à cet âge , le mensonge est l'opposition à la vérité .
                  * DE 6-7 ANS À 12 ANS : la frontière entre le réel et l'imaginaire apparait : l'enfant expérimente le pouvoir du mensonge en sachant que  ses paroles sont fausses ; aux adultes d'être vigilants car le mensonge -répété- cache un vrai malaise. .
@ ALORS , POURQUOI LE PETIT ENFANT "MENT"-IL ?
         ° il expérimente son lien avec l'adulte ; il fait l'expérience -nécessaire- des conséquences de son mensonge ...
        ° la parole - instrument de la pensée - lui offre un formidable moyen de prise sur le monde : elle lui permet d'interpréter , de modeler le monde , d'exercer son pouvoir , de tester ses limites et celles de son entourage.
        ° c'est le temps de la pensée magique , du jeu : tout est possible à cet âge ! l'enfant puise à la source de ses désirs : les lois de la réalité n'existent plus ! l'intérêt pour l'enfant est de pouvoir inventer le monde , le recréer , le "casser" quand il le décide ou se heurte finalement à la réalité , c'est - à dire aux conséquences de son affabulation : l'incrédulité des parents , la rigolade des copains , les réprimandes de l'entourage ...
       ° plus grand , ce n'est pas parce qu'il prend conscience qu'il ne dit pas la réalité ou la vérité qu'il ne va pas poursuivre l'utilisation du mensonge ! la re-création du réel lui permet de se défendre , de se protéger et de conserver ce qui est le plus important pour lui : L'AMOUR DE SES PARENTS OU DES ADULTES QUI S'OCCUPENT DE LUI ! LES ENFANTS ONT BESOIN D'ÊTRE VALEUREUX FACE À LEURS PARENTS . 
       ° en mentant , il  a tendance à coller au désir des adultes , à ce qu'il pense que l'on attend de lui  : c'est l'expression du DÉSIR DE PLAIRE . ...le besoin d'éviter la punition qui accompagne la découverte de la transgression . 
ex: Julie , barbouillée de chocolat , affirme : « non je n'ai rien mangé avant le diner» 
       ° l'enfant prend conscience qu'il a une idée bien à lui différente de celle de ses parents ; c'est ainsi qu'il construit son identité , son autonomie
        ° l'enfant peut mentir tout simplement parce que : 
  1. les parents eux-mêmes mentent
  2. ou qu'ils sont trop exigeants
  3. ou trop sévères 
ou qu'ils veulent TOUT savoir , ce qui oblige l'enfant à mentir pour protéger SA vie privée ,,, 
     ° l'enfant utilise différentes formes de mensonges :
                * le mensonge -alibi : « c'est pas moi» : il ne nie pas l'acte mais il en refuse l'intention ; c'est l'histoire inventée pour ne pas être puni ! 
                * le mensonge- gratification : " mensonge de toutes les vantardises " 
                           + pour affirmer sa supériorité 
                           + pour être à la hauteur de ce qu'on lui demande 
                           + parce qu'il a envie de récompense , de félicitations ...
                           + pour attirer l'intérêt sur lui 
                           + pour se décharger de conflits intérieurs qui l'agitent 
                           + pour être conforme à l'image que ses parents veulent de lui...
                * le mensonge  fable ; " pour rien" ...c'est le fait de son imagination créatrice , le moyen d'échapper à un réel peu sûr , le signe de son insécurité .
*** RIEN DE PLUS NATUREL ET CONSTRUCTIF QUE LE MENSONGE ! 
   @ ATTENTION !! UN DÉRAPAGE EST POSSIBLE ! 
           ° quand la rodomontade, c'est - à dire ce récit épique , typiquement enfantin qui permet de jouer au fier à bras , cette fable sont poussés à l'extréme ! l'enfant s'enferme alors dans un systême dont il ne peut plus sortir !! 
ex : Virginie ...dans son livre "j'ai menti" raconte l'histoire de son viol à 14 ans  : exemple "tordu" de l'importance du 1er mensonge réussi , celui qui n'est pas découvert ! 
                ° Maurice Berger - psychothérapeute - prétend que l'enfant fait l'expérience que ses parents ne peuvent pas lire dans ses pensées ; il constate qu'il n'est pas aussi transparent qu'il le croyait , qu'il a une pensée autonome et qu'il peut être secret . D'ailleurs tout enfant a menti en cachant une grosse bêtise avec l'espoir magique que cela ne soit jamais découvert et en même temps le sentiment que son attitude ne fait qu'aggraver la situation . Les mensonges - graves ou moins graves  mais répétitifs sont un langage !! A travers la fable inventée par l'enfant , à nous adultes d'entendre ce qui se dit ainsi ! à nous aussi de comprendre que derrière tout mensonge , c'est l 'amour qui cherche à se dire !  
      * Or ,l'adulte oublie cet amour ..derrière la question de la conformité et de l'obéissance : au lieu d ' entendre ce que l'enfant exprime vraiment , il s'arrête à la trahison et GRONDE !!
      * L'ENFANT se sent réprimé , réprimandé par quelque chose qui n'a rien à voir avec la réalité de l'acte pour lequel  l'adulte l'a puni !  Mieux vaut "parler vrai " à l'enfant : « je sais que tu as raconté ce mensonge parce que tu voulais me faire plaisir ou parce que tu avais peur de me faire de la peine » ...sinon , faute de lui expliquer le pourquoi d'une éventuelle sanction , on passe à côté de la souffrance qui se cache derrière le MEN-SONGE ...LE "RÊVE QUI MENT " ...explique JP Winter .
       * D. Bailly - pédopsychiatre - affirme qu'«il existe des parents pathogénes qui induisent le mensonge » ; ex: dans le cas des angoisses de séparation , l'enfant ment pour ne pas "faire de peine" ...pour maintenir le lien avec ses parents ; l'enfant qui ne ment pas ou peu dans ce cas , est sûr de ce lien entre ses parents et lui ; à l'inverse , celui qui ment systématiquement le fait parce que l'environnement familial repose sur des relations biaisées voire manipulatrices ou parce que les parents mentent aussi ...d'où l'importance d'une relation basée sur l'authenticité et la reconnaissance du ressenti de l'enfant qui permet la différenciation entre ce qui est juste et ce qui est faux ...et ceci dès le berceau !!
        * D.Dalloz - psychanalyste - affirme « parce que nous lui disons à travers nos gestes , nos mimiques : « oui ,tu es bien toi , tu ressens ce que tu ressens » , le bébé se fie progressivement à ce qu'il ressent et à ce qu'il fait . C'est très important pour lui de ne pas confondre ce que nous ressentons avec ce qu'il éprouve , de ne pas lui demander par ex . de mettre son pull parce que nous , adultes , nous avons froid ! » 
         * d'où l'importance de la justesse des perceptions sensorielles  basée sur la parole échangée qui va devenir ainsi l'axe de la communication et de la distinction entre ce qui est juste et ce qui est faux! 

@ ALORS COMMENT RÉAGIR ?? Face aux petits ou gros mensonges enfantins , les parents sont souvent démunis ! ...faut-il en rire ?? faut-il punir?? faut-il jouer l'indifférence ?? écoutons les conseils de D.Bailly -pédopsychiatre - : 
                        1 . faire confiance... la confiance est le socle sur lequel repose la relation : l'enfant doit être respecté et sa parole ne doit jamais être mise en doute à priori ; écoutez d'abord , ne manifestez pas immédiatement votre septicisme !! 
                                 2. pratiquer l'humour ...à un petit mensonge sans gravité , répondre par l'humour : conservez la dimension du jeu ...le message du parent :« tu sais  que je sais » permet à l'enfant de répondre sur le même mode : chacun sauve la face , pas de duperie !
ex : Justin prétend s'être lavé alors qu'il ne présente aucune trace d'humidité ! son père lui dit :« tu t'es lavé avec de l'eau sèche ?? » ...ce qui provoque le rire de l'enfant qui s'exécute alors sans problème lorsque son papa ajoute : « alors , recommence avec de l'eau mouillée !» 
                               3. évaluer les conséquences: parler à l'enfant le plus rapidement possible , pour lui expliquer les effets de son acte  , seul à seul , jamais en public : l'humiliation doit être bannie de toute intervention d'adulte ; c'est une étape indispensable qui permet à l'enfant -ou l'ado - de réaliser qu'il n'est pas seul au monde , que chaque acte a des répercussions positives ou négatives . Cela lui apprend à anticiper .
                                4. sanctionner les gros mensonges :  garder à l'esprit que le mensonge peut avoir de graves conséquences...d'ordre affectif ( perte de confiance des adultes ) , d'ordre social ( problème à l'école , déscolarisation ) , d'ordre matériel ( mise en danger de soi-même et des copains ); la sanction est  nécessaire car parler sans sanctionner revient à nier sa parole d'adulte : « je te dis que ton geste a des conséquences...mais cette fois il n'y en aura pas »...voilà ce qu'entendra l'enfant d'où récidive . Il est utile de punir rapidement et proportionnellement à la gravité du mensonge : la bonne punition étant toujours celle qui revêt une signification pour l'enfant : suppression d'un jeu , d'une sortie ...
                                  5 . être cohérents...les parents doivent être solidaires entre eux ; dans le cas contraire, ce serait mentir soi-même tout en demandant à l'enfant la vérité , ce serait insinuer le mensonge comme mode de communication familiale .
                                   6. ne pas dramatiser : ne pas s'affoler outre-mesure : tous les enfants mentent! ...avec plus ou moins d'intensité , selon les moments de la vie ; se souvenir aussi qu'un mensonge dit "pathologique" est toujours accompagné d'autres signes : extrême agitation , violence ou repli sur soi , problèmes scolaires etc ...cette pathologie étant souvent le miroir d'une situation  dans laquelle le plus souvent , ce sont les parents qui vont mal !
  
@ « J'TE CROIS , J'TE CROIS PAS ! » 
    * Dans les cas de divorce , de pédophilie , la justice a du mal à entendre la parole des plus petits ...« j'te crois pas ! » est un classique de la culture enfantine , la phrase la plus prononcée dans les cours de récré !! or les adultes - quand ils ont à évaluer en justice la parole des enfants - raisonnent de la même façon *-sans en être conscients !! 

*** FAUT-IL CROIRE OU NE PAS CROIRE LES ENFANTS ?? une logique qui a au moins 2 inconvénients le 1er dénonce les limites de l'interlocuteur de l'enfant qui a du mal à se représenter et surtout à supporter de se représenter - comme VRAI tout ce qui est dit ! dans le domaine de la maltraitance ( notamment sexuelle ) , du divorce ...nombre d'enfants sont laissés sans protection parce que ce qu'ils racontent est trop angoissant pour que ceux qui les écoutent puissent le prendre pour autre chose que le fruit de leur imagination !!!...

° le 2ème -sous forme de cette déclaration du tout ou rien - donne du vrai une vision qui s'arrête à la réalité : dans cette optique , ne serait vrai que ce qui existe ou a existé ! ...c'est "la peur du vrai "! or le vrai peut aussi être " le vrai dans la tête "! : rêve , fantasme ... d'après la psychanalyse , un fantasme n'est jamais le fruit du hasard , il s'inscrit toujours dans une problématique ! ex: il est normal qu'un petit garçon de 4 ans affirme « un jour , je serai le mari de ma maman » mais il n'est pas normal qu'il décrive en détails , gestes à l'appui , la façon dont il copulera avec elle ...!! ; il y a également un autre danger : le "vrai " peut être aussi celui du désir conscient mais surtout inconscient de l'enfant . « je veux vivre avec mon père -ou - ma mère » : pour un enfant ou un ado , dont les parents se séparent , ce peut être un véritable souhait pour lui-même ou le signe qu'il a peur du parent qu'il dit "choisir" ...ou au contraire qu'il veut lui plaire, ou encore qu'il croit pouvoir remplacer le conjoint absent ou que le sentant en souffrance , il est prêt à sacrifier sa propre vie pour l'aider , le soigner , le sauver ..quand la justice ratifie ce choix , elle ratifie sans le savoir le désir inconscient qui le sous-tend et emprisonne l'enfant dans son carcan névrotique 

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***PRENDRE EN COMPTE EN JUSTICE LA PAROLE D'UN MINEUR EST UNE TÂCHE À HAUT RISQUE ...
La mener à bien , c'est sortir de l'infantile et réducteur " croire ou ne pas croire " , c'est accepter d'écouter l'enfant c'est - à dire entendre la problématique qu'il tente , au delà des mots , mais aussi des regards , des soupirs et des silences , EXPRIMER ! A ce niveau , le rôle des magistrats - à qui revient in fine la décision -est essentiel .


***LE MENSONGE EST UN LANGAGE ....

***Pour en savoir plus :
°le mensonge - Danielle Dalloz - ed. bayard 
° j'ai menti - Virginie Vital -Durand -ed . stock 
° les mensonges des enfants - Paul Ekman - ed . payot
° un livre pour les enfants : ( dès 6 ans ) et si je racontais un mensonge ? - milan jeunesse - 

lundi 26 décembre 2011

2012...UN OBJECTIF : APPRENDRE À MIEUX COMMUNIQUER ....POUR OSER " SE " DIRE ET "ÊTRE ENTENDU " .

...selon la méthode de Jacques Salomé , psychosociologue .
***COMMUNIQUER ...C'EST METTRE EN COMMUN .
« Qu'est-ce que j'ai dit pour que tu te mettes dans cet état ? qu'est- ce que j'ai fait ?? » 
               + dans le COUPLE
               + avec NOS ENFANTS 
               + avec NOS PROPRES PARENTS ...
.La question de la communication se pose ; tensions , disputes , mésentente sont révélateurs de ce problème !

***COMMUNIQUER ...C'EST METTRE EN COMMUN NOS RESSEMBLANCES COMME NOS DIFFÉRENCES...ce n'est pas seulement " s'exprimer" : c'est un aller -retour qui compte des étapes successives :
               1. s'exprimer
               2. recevoir la confirmation que ce que l'on a dit a été entendu
               3. écouter l'expression de l'autre
               4 . confirmer qu'on l'a entendu .
...des séquences apparemment simples ...et qui comptent pourtant des pièges innombrables !
ex: l'autre ne réagit pas à ce que nous disons mais plutôt à ce qu'il entend dans ce qui a été dit ...et surtout à la façon dont la parole qui lui est adressée résonne en lui .Il est donc quasiment inévitable que des décalages s'intercalent entre ce que l'un a voulu DIRE et ce que l'autre a ENTENDU et réciproquement !


*** AINSI , LA MÉTHODE
E S P E R E ( Energie Spécifique Pour une Ecologie Relationnelle Essentielle ) développée par Jacques Salomé propose à chacun de s'interroger sur sa propre façon d'échanger , de partager , d'établir une relation, également de se confronter à ses propres seuils d' intolérance , d'améliorer sa communication avec autrui; elle nous propose aussi de nous interroger sur nous-mêmes : comment être un bon compagnon pour SOI , comment apprendre à SE respecter , à SE donner une valeur , à S'AIMER . La méthode demande une pratique suivie , une cohérence et une exigence envers soi-même ; c'est une pédagogie applicable par tous . La communication relationnelle s'apprend : il appartient à chacun de commencer là où il est , là où il en est .

***C'EST EN OSANT DIRE NON À L'AUTRE , EN REFUSANT DE SE CONFORMER À L'IMAGE QU'IL A DE NOUS , EN PRENANT LE RISQUE DE SE DÉFINIR ...QUE L'ON APPREND À SE DIRE OUI

@ QUELS SONT LES PIÈGES DE L'ANTI -COMMUNICATION ??
      ° Nos relations avec les autres sont le plus souvent fondées :
                   * soit sur la soumission ( besoin d'être approuvé , apprécié , aimé , peur de décevoir )
                   * soit sur l'opposition ( rejet , refus , agressivité )
       ° Chez chacun de nous, ce mode de communication relationnel s'entretient à notre insu : il est destructeur ! 
                   * celui qui n'ose pas s'affirmer en vient à faire payer à l'autre la facture de sa soumission ,
                   * celui qui domine risque bien d'en vouloir à son partenaire de sa docilité ....en fait c'est un véritable de SAPPE !
                  S .....Sourd
                  A......Aveugle 
                  P .....Pervers 
                  P .....Pernicieux
                  E.....Energétivore

         ° voici les 5 obstacles à éviter : * à reconnaitre en soi ...mais plus facile à repérer chez les autres !!!
                  1 . l'injonction : parler sur l'autre plutôt que à l'autre et de soi 
« tu devrais ...tu dois ...il faut que tu ....» c'est la relation " klaxon "qui enferme l'autre dans une définition , qui lui met une étiquette et qui prétend dicter non seulement des conduites , des comportements mais aussi des sentiments  : « tu dois l'aimer»
                  2 . la dévalorisation : « tu es bête ou quoi ?» « espèce d'idiote » « tu as vu l'allure que tu as ?? » ; dévaloriser l'autre c'est ne pas l'accepter et le reconnaitre tel QU'IL est , alors que ses faits et gestes , son apparence , ses choix , nous dérangent ou nous inquiètent . 
                  3 . le déni du ressenti ; « j'ai peur du monstre ....» « ridicule ! les monstres n'existent pas !» , message qui signifie : « ce que tu dois ressentir , moi je le sais mieux que toi » : l'autre n'est pas reconnu pour ce qu'il éprouve !
                 4 . le chantage : « si tu continues comme ça , attends un peu , moi je vais faire pareil ...» ; directe ou indirecte , la menace contenue dans de petites phrases banales , laisse des traces profondes ...annonce des risques à venir et renforce les inhibitions de celui qui la subit .
                 5 . la culpabilisation : « après tout ce que j'ai fait pour toi ...» vise à faire croire à l'autre qu'il est responsable de notre malaise , de notre souffrance ; c'est une manipulation redoutable qui se fait au nom de l'amour ou de la morale et dans son intérêt , « c'est pour ton bien » , et qui coupe l'autre de ses propres désirs : c'est du terrorisme relationnel ! 
              ** les dégâts de ce systême SAPPE??  Celui-ci maintient les rapports de force dominant - dominé et instaure des relations infantilisantes entre les 2 partenaires . POUR ÊTRE VIVANTE , UNE RELATION SUPPOSE QUE CHACUN , SELON SES DOMAINES DE COMPÉTENCE , PUISSE INFLUENCER L'AUTRE ET SE LAISSER INFLUENCER PAR L'AUTRE ! 
S'il ya culpabilisation , un culpabilise et l'autre se laisse culpabiliser ! s'il y a séduction , il y a un séducteur et un perméable à la séduction !
 

@ COMMENT COMMUNIQUER DANS SON COUPLE ?

« aimer l'autre à partir de sa plénitude et non de nos manques " ....suggère J.Salomé .
       * vivre en couple , c'est partager un espace d'intimité affective , psychologique , physique .
       * chacun ayant sa propre histoire , ses attentes ,ses apports , ses zones d'intolérance .
       * la relation se construisant dans la confrontation avec l'autre ...amour fusionnel , amour possessif , amour énergétivore , amour idéalisé .
               ° l'amour fusionnel exprime la difficulté de passer de la fusion -je = nous -à la différenciation - toi ,moi, notre couple ; ex : les disputes qui éclatent ...
« qu'est-ce qu'on fait aujourd'hui ? » 
                         @ que pense J. Salomé ? 
     + vivre en couple suppose de faire cohabiter une double intimité , une prise de conscience des besoins et des désirs de chacun , c'est-à dire une intimité commune et partagée et une intimité personnelle et réservée ...donc des choses faites ensemble et des choses qu'il appartient à chacun de faire sans l'autre .
     + chacun a son rythme : si les goûts de votre partenaire différent des vôtres , vivez les à votre rythme . L'important n'est pas de faire tout ensemble mais de partager ensemble le plus de choses vécues personnellement .
     + la relation basée sur le " on , on ,on ..." qualifiée par J.Salomé de " relation orang-outan " ( ex :« qu'est-ce qu'on va faire aujourd'hui ?» )...ne tient pas compte des désirs personnels de chacun ; plutôt que poser une question , posez une affirmation :« aujourd'hui ,moi , je vais courir » ou une proposition : « j'ai l'intention d'aller courir , viens si tu veux , sinon je te retrouve plus tard » .
CHACUN GÈRE SES PROPRES BESOINS ET NE LES FAIT PAS DÉPENDRE DE LA RÉPONSE DE L'AUTRE ...CE QUI LIBÈRE UNE AUTONOMIE AFFECTIVE ( avec alternance par ex . pour la garde des enfants ! )
 
             ° l'amour énergétivore est celui vécu par les couples dont la relation amoureuse  harmonieuse  des 1ers temps , évolue vers de subtiles violences: seul l'un des 2 nourrit de son énergie un lien à sens unique , un nous usurpé . ex: c'est toujours le même qui décide et l'autre qui laisse faire .
                        @ que pense J.Salomé ? 
   + l'alternance des influences est vitale dans la vie d'un couple ; chacun doit enrichir le couple de ses propres propositions ( choix , vacances , sorties ...)
   + chacun doit pouvoir exprimer ses désirs , inciter l'autre à faire des suggestions , des invitations ...en attendant , vous pouvez décider de réaliser les vôtres ! 
   + le couple doit se délier pour s'allier : positionnez -vous avec courage , lucidité et fermeté .

           °et  l'amour possessif ?  « je t'aime » signifie en fait :« aime-moi , j'ai besoin de ta présence , de ton attention , j'ai surtout besoin de me savoir aimé par toi » . Cet amour débouche sur l'aliénation de l'autre , au profit de NOS propres besoins , de NOS attentes , de NOS peurs ,,,
ex:  souffrir du fait de ne pas être invité à une soirée où l'autre est convié ...avoir alors l'impression que l'autre s'ennuie avec nous et qu'il préfère la compagnie d'autres personnes !
                      @ que pense J.Salomé ? 
   + ce comportement est qualifié " d'auto - saboteur " ...... 
.il révèle une habileté  diabolique  à saboter une relation à laquelle nous tenons ; 
c'est une mise à  l'épreuve pour en vérifier la solidité et aller ainsi jusqu'à mettre l'autre en fuite ...auto -confirmation que la relation n'était pas fiable!                                                       
    + le but est de sortir effectivement de cette relation en la rendant invivable , en se    montrant étouffant et possessif ...la cohabitation se révèle impossible entre 2 intimités   : c'est le clash !!                                                                                                   
     + ce comportement révèle souvent une ancienne blessure  ,injustice , abandon , trahison ...il nécessite un travail de réflexion ...à l'aide d'un psy .

         °  l'amour idéalisé se caractérise par la recherche - dans la quête amoureuse - d'un idéal qui n'existe pas , tout en refusant de l' admettre ! cela revient à charger l'autre d'une lourde tâche : nous faire accéder à l'unité et à la complétude .Pour maintenir l'idéalisation , nous sommes prêts à nous discréditer ...nous -mêmes , l'autre , la relation , parfois même le sentiment amoureux . Ex : envie de faire des reproches , d'infantiliser , de ne rien laisser faire , d'être rigide ....                                   
                      @ que pense J.Salomé ? 
  + cet amour est la manifestation du "mythe de l'homme ( de la femme ) de ma vie "! il exprime notre difficulté à faire connaissance avec la personne réelle de l'autre ...tel qu'il est .
   + que lui faisons -nous "payer" de notre histoire inconsciente ? il y a nécessité de se questionner sur nos propres comportements : pourquoi ai-je agi ainsi ??
   + c'est une mise à l'épreuve de la relation , des sentiments ...en prenant le risque que cette relation se déchire : « s'il ( si elle ) m'aime vraiment , il (elle) ne devrait pas m'en vouloir et surtout il (elle)  devrait accepter de changer »
@COMMENT COMMUNIQUER AVEC SES ENFANTS ?
   " La demande la plus répandue au monde n'est pas une réponse mais une écoute "
       * avec nos enfants , les difficultés viennent du fait que nous refusons de voir qu'ils grandissent et changent ! nous inhibons leur épanouissement pour les maintenir en dépendance .
      * pourtant , les aimer c'est leur permettre de nous quitter un jour en leur donnant la possibilité de s'aimer et de se sentir respecté .
                    @ que pense J.Salomé ?
    + les enfants ont besoin de clarté : l'erreur fréquente est de confondre la personne et son comportement ...plutôt que de dire « tu es méchant » , dire « ce que tu fais est méchant » ! plutôt que de dire « tu me mets en colère » , dire « je suis en colère parce que tu as désobéi » . Cette confusion vient du manque de clarté de notre part concernant nos différentes positions parentales . Ex: au retour du travail , enfants et parents sont heureux de se retrouver , mais la tension monte lorsqu'il s'agit d'effectuer les tâches quotidiennes : dîner , bain , brosser les dents ....et les tapes suivies de pleurs surviennent !! Il est important de se repositionner , en amont , avant les conflits , en comprenant vos 4 rôles auprès des enfants ! 
  1. la maman a une action gratifiante et bienveillante 
  2. la mère est plus frustrante : elle donne des limites 
  3. la femme de leur père : tournée vers lui plutôt que vers eux !
  4. la femme active qui a une activité salariée ou domestique et qui n'est pas toujours disponible à cause de cette tâche à accomplir .
° vous pouvez trouver une représentation simple de ces # fonctions ...en ayant 5 casquettes de couleurs différentes symbolisant vos 4 rôles plus celui de la petite fille que vous étiez !
° selon la situation , mettez telle ou telle casquette ...les enfants comprendront très facilement ! ce qu'ils n'acceptent pas , c'est la maman qui passe soudain au rôle de mère dans une même situation , mais quand les positions ont été clairement énoncées , ils jouent volontiers le jeu !! Les hommes peuvent également pratiquer cet exemple !
° une autre idée pour impliquer les 2 parents dans l'application de l'autorité : définir des jours "pairs " = père et des jours "impairs = im -pères = mères !! ex: le 20 du mois : jour impair = jour "père" ...la mère n'a pas le droit de donner un ordre direct aux enfants ...seulement en utilisant cette formule :« si votre père était là , c'est LUI qui vous le demanderait »
...le lendemain , jour pair = jour "mère" , la mère a fonction d'autorité .
+ les enfants ont besoin d'être "reconnus ": ils sont souvent réparateurs de blessures cachées de leurs parents...qui leur attribuent des missions comme autant de réponses à leurs propres désirs insatisfaits : réussir , être heureux , jouer du piano , combler un vide , prouver sa compétence....les enfants ont besoin d'être reconnus pour ce qu'ils sont , et non tels que l'on voudrait qu'ils soient !! Les parents ont le devoir d'accepter que tout enfant a un savoir , une expérience de vie différente de la leur !
+ il est nécessaire de comprendre que votre fils propose à ses sœurs la seule relation dont il est capable pour l'instant : la mise à distance pas nécessairement négative même parfois indispensable pour maintenir la relation sur un plan uniquement fraternel .
+ quant à la relation avec votre fils , évitez de poser des questions sur ce qu'il fait , vit ou ne vit pas ; mais parlez de ce que vous et votre mari viviez au même âge , partagez votre expérience ( photos par ex . ): il est important pour les enfants de découvrir leurs parents lorsqu'ils étaient enfants puis ados avec leurs interrogations ! Chaque relation est unique et non interchangeable ! la relation avec chacun de vos enfants est singulière et différente ; la meilleure façon de surmonter un problème est de se parler , de parler de son ressenti ; les faits sont moins importants que la façon dont on les vit .


@ COMMENT COMMUNIQUER AVEC SES PARENTS ?
" s'entendre , ça ne veut pas dire se mettre d'accord , mais s'écouter l'un l'autre" ...les relations avec nos parents sont parfois compliquées : parler , échanger , mettre en commun est difficile ! ...parce que NOUS sommes responsables des sentiments que nous éprouvons , alors c'est une aventure essentielle .
                  @ que pense J.Salomé ? 
+ chacun doit être à sa place ! il est important de faire comprendre à ses parents que nous avons grandi et que nous ne souhaitons pas rester des enfants toute la vie ! ex: rompre avec l'habitude de passer Noël avec ses parents rencontre une incompréhension rattachée à d'autres problèmes antérieurs ( prêts d'argent , disputes ...) 
+ il faut dédramatiser la situation ...même si les enjeux sont profonds , cette situation est essentiellement réactionnelle .
+ il faut s'affirmer en adulte; en grandissant , nos choix de vie ne correspondent pas toujours aux désirs des parents ; nous optons pour des choix plus adultes , plus intimes , plus personnels .
+ rendre la monnaie de sa pièce est nécessaire : certains aspects de l'autonomie affective passent aussi par une autonomie financière .
+ il faut "reconnaître" ses parents : prendre de la distance avec eux est un acte de reconnaissance symbolique . De même qu'ils nous ont " reconnus " à la naissance , il nous appartient , plus tard , au début de l'âge adulte de les reconnaître à notre tour!  « je vous vois bien , papa et maman , comme mes parents mais je me sens aujourd'hui un adulte capable de ne pas mélanger la relation parentale ( avec vous ) et la relation amoureuse ( avec ma compagne - mon compagnon )» 
+ le passé , c'est le passé ..nos parents tendent à ne voir en nous que l'enfant que nous étions ...il est donc important d'affirmer ce que nous sommes devenus et de recadrer les enjeux d'autrefois dans le contexte actuel ! nous-mêmes voyons souvent nos parents avec les sentiments que nous éprouvions dans l'enfance ; ex: le cas de cette jeune femme qui explique : « je n'ai pas de complicité avec ma mère , mon père est absent , il m'ignore , ma mère est plus proche de ma sœur aînée ...pourquoi ce comportement de refus d'être mère avec moi et grand-mère avec ma fille , suis-je une enfant non désirée ?? en fait le souhait de ma mère était d'avoir un garçon , elle ne m'aimera donc jamais ! »
               @ que pense J.Salomé ? 
* n'entretenez pas cette souffrance , en cherchant à comprendre le comportement de votre mère , employez plutôt cette énergie à vous faire du bien !! 
* changez de regard et d'écoute : se différencier de sa mère est essentiel ! pour des raisons qui lui appartiennent , elle n'a pas pu être une maman pour l'une alors qu'elle l'a été pour l'autre .
* ne portez pas cette déception d'avoir été une fille à la place d'un garçon ...ce problème lui appartient ! 
* il faut satisfaire votre besoin de parents ; ce qui vous appartient , c'est votre intense besoin d'avoir une maman et un papa , alors trouvez une mère symbolique qui entende les besoins profonds et anciens d' une petite fille , d'être reconnue , acceptée , aimée comme fille : il y a sûrement quelqu'un dans votre entourage à qui vous pouvez le demander ...sinon consultez un thérapeute car il y a vraiment nécessité de trouver réponse à ce besoin essentiel .
@ ALORS EN RÉSUMÉ ??
  • Au lieu de parler sur l'autre : tu dois ou peux-tu le faire ? ( mise en doute de ses capacités ! )  , ce qu'il faudrait faire , c'est parler à l'autre , en utilisant le JE et en disant : veux-tu le faire ? ( choix de volonté ! )
  • Au lieu de rester dans le ON et les généralités , ce qu'il faudrait faire c'est personnaliser l'échange en s'impliquant , en osant SE dire ! 
  • Au lieu de subir , ce qu'il faudrait faire , c'est se différencier en osant dire NON !
  • Au lieu de penser à  la place de l'autre , ce qu'il faudrait faire c'est d'accepter de faire AVEC l'autre en laissant l'autre s'exprimer .
  • Au lieu d 'entretenir ses propres peurs , ce qu'il faudrait faire c'est reconnaitre que derrière la peur se cache parfois le désir ...en prenant le risque d'écouter ses propres désirs !   
  • Au lieu de se complaire dans le rôle de la victime , ce qu'il faudrait faire c'est prendre conscience  de sa part de responsabilité dans la relation, en évitant de confondre ce que l'on ressent avec ce que l'on vit .
  • Au lieu de chercher à changer l'autre , à le guérir , ce qu'il faudrait faire c'est ne pas confondre la personne et son comportement , en n'intervenant que sur des actes . 
****Pour en savoir plus : les ouvrages de Jacques Salomé -mis en illustration dans cette réflexion .
             @ également ses sites internet :www.j-salome.com
                                                                et    www.institut-espere.com

                         
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              JE VOUS SOUHAITE 
          UNE TRÈS BELLE ANNÉE 
           DE COMMUNICATION ....
                 DE RÉFLEXION
                ET DE PARTAGE        
                 SUR MON BLOG !
               

     ***Lire aussi sur la 2 ème page du blog ...les bonnes résolutions pour 2012 !!    


lundi 28 novembre 2011

DÉCEMBRE ...NOËL ...LES CADEAUX ! ET SI NOUS PARLIONS DE "SOUS "AVEC NOS ENFANTS ???


  
€ Il faut parler d'argent avec son enfant ...petit , lui expliquer la valeur des choses , plus grand lui apprendre les prix !
*PARLER D'ARGENT ...est ni vulgaire , ni tabou , ni inconvenant . En parler avec lui dès son plus jeune âge , c'est lui préparer un rapport "SAIN" à l'argent ...POURQUOI?
             ° très tôt , pour l'enfant , l'argent est un instrument de plaisir , aussi un objet de discussion , d'inquiètude ,de récompense , de punition ..
             ° parfois , la notion d'argent véhicule des croyances limitatives : " l'argent est sale" , "l'argent se gagne à la sueur de son front ..."
             ° la société actuelle de consommation incite les enfants à penser que leurs parents sont " milliardaires " et qu'ils peuvent "tout " acheter !!!
             ° en outre , l'enfant est déjà le client potentiel d'une banque ...comme en témoignent les spots publicitaires .
...COMMENT EN PARLER ?
             ° évitez d'énoncer le prix du loyer , les traites de la voiture ou le montant de vos salaires ...CELA NE LE REGARDE EN RIEN ! parler vrai ne signifie pas "tout dire" !  tout cela n'a aucun intérêt pour lui ...tenez compte aussi de son âge .
....A QUEL MOMENT ?
             ° évitez au moment où vous lui refusez une bricole au supermarché , et qu'il "pique sa crise" au rayon des jouets ! ...mais profitez d'un incident de ce type pour aborder ces questions en différé , quand votre enfant sera calmé .
            ° les mots -clés : « tout à l'heure , au supermarché , j'ai refusé d'acheter ce biberon pour ta poupée , je voudrais t'en reparler ; tu sais , on ne peut pas posséder tout ce que l'on désire , c'est comme ça pour tout le monde dans la vie , même papa et moi , nous ne pouvons pas tout acheter , nous sommes obligés de faire des choix ; par exemple , pour pouvoir acheter une nouvelle voiture ou construire une nouvelle maison , nous ne partirons pas en vacances ..ou nous partirons moins loin ou moins longtemps ...»
  .............................vous subissez la crise ? vous avez des difficultés financières ? ne faites pas comme si rien n'était pour préserver votre enfant ...un enfant peut très bien assimiler une explication simple : « en ce moment nous avons moins d'argent , c'est pourquoi ....» ; inutile de vous "saigner" pour continuer à le gâter : les efforts se partagent entre tous les membres de la famille .
@ POUR LES ENFANTS DE 4 À 5 ANS ...l'argent est une notion abstraite ; en parler simplement est conseillé : * toute chose a un prix , expliquer d'où vient votre argent car le plus souvent , l'enfant de cet âge croit que l'argent est disponible sans limite au distributeur de la banque : « quand on n'en a plus , ma maman elle va  en chercher à la banque ! » ; expliquez-lui aussi à quoi il sert : * dans la vie , il y a des choses indispensables ( maison , électricité , téléphone , nourriture ...) et d'autres choses pour se faire plaisir ( vacances , jeux , jouets , friandises , cinéma ...) toutes ces choses ont un prix et pour les posséder ou s'en servir , il faut payer avec de l' argent !
  * l'argent , on ne l'achète pas à la banque , la banque ne nous le donne pas ...on le gagne en travaillant ! c'est pour cela qu'on a un métier ...
  * " cet argent n'est pas le tien " ...incitez l'enfant très jeune à ne pas s'approprier l'argent qu'il trouve ou qu'il voit traîner , cela lui fait prendre conscience de sa valeur ...en rechercher le propriétaire ou lui proposer d'en faire don à une personne qui en a besoin sont de bonnes réponses .
  * " on ne doit pas gaspiller l'argent" : si votre enfant ne termine jamais son assiette , ne le culpabilisez pas avec " les pauvres petits qui ont faim dans le monde " , montrez lui plutôt que la nourriture a un prix et qu'elle ne doit pas être gaspillée ; de même , expliquez-lui pourquoi vous éteignez la lumière quand vous quittez une pièce , pourquoi vous ne laissez pas couler inutilement le robinet ...; oui , la pauvreté existe ...l'enfant a besoin d'être rassuré lorsqu'il voit une personne en grosses difficultés , parlez -lui de l'aide des bénévoles . ..et parlez-lui de votre propre situation ...

 * et l'argent de poche ?? à cet âge , l'enfant est content de posséder des vraies pièces " qui font du bruit" dans sa tire-lire ; il est souhaitable de le laisser en faire ce qu'il veut ...car ce n'est pas véritablement de l'argent de poche . 
@ L'ENFANT DE 6 À 11 ANS ...commence à savoir compter ; l'argent est un moyen privilégié pour le responsabiliser , l'aider à prendre conscience de son autonomie et faire ses premiers pas dans le monde des adultes . " une pièce par semaine " ...c'est reconnaître son statut de "grand" ; réfléchissez avec lui sur la façon de l'utiliser sans trop vous en mêler .
    * attention à ne pas en profiter pour vous débarrasser des tâches éducatives;  si vous lui refusez l'achat d'une friandise , au lieu de « tu n'as qu'à acheter ce bonbon avec ton argent de poche »  , préférez « non ,tu manges dans une heure , ce n'est pas le moment pour les sucreries » .
    * également déconseillé de le rémunérer pour sa participation aux tâches ménagères : c'est tout à fait normal qu'il débarrasse la table, qu'il range sa chambre etc...
   * idem pour les résultats scolaires : il doit travailler pour lui-même , pour le plaisir d'apprendre et pour mettre les chances de son côté ...en aucun cas pour vous faire plaisir ou gagner de l'argent !
   * ne lui supprimez pas son argent de poche en guise de punition ...sinon vous enclenchez un engrenage nocif : celui de l'argent contre les sentiments ; en plus cela pourrait engendrer des problèmes au sein de la fratrie : les uns et les autres travaillant avec plus ou moins de facilité ! l'argent deviendrait alors un moyen de marchandage ! 
  * si vous êtes dans une situation financière difficile , l'enfant peut comprendre ; sans donner trop de détails , lui parler de vos ennuis (chômage , recherche d'emploi ...) le rassurera et lui évitera de se sentir responsable de vos problèmes .
  * " il est interdit de voler" : on ne vole pas , la loi l'interdit ; on ne prend pas ce qu'on ne peut pas acheter ; plus tôt , l'enfant intégrera les lois sociales , plus vîte il les assimilera et sera à l'abri d'incitations futures . S'il a commis un vol , on peut calmement lui expliquer les conséquences de son acte ( pas de scène dans le magasin , pas d'humiliation en présence d'un tiers ) - le vendeur est responsable de l'objet manquant et devra rembourser l'objet volé - « le vol est en réalité un moyen de dire que quelque chose ne va pas , dit Françoise Dolto , il peut cacher des problèmes plus profonds et s'apparenter à un appel au secours » ; il y a nécessité d'aider l'enfant à comprendre son geste .
@ L'ENFANT DE 12-14 ANS a besoin de liberté et donc d'autonomie ; il s'affirme ...l'heure de la revendication de l'argent de poche a sonné !! il convient de lui apprendre à gérer son argent ...
    * mettre les choses au clair en lui allouant une somme fixe versée chaque mois et non au coup par coup  ...15 à 20€ 
   * ouvrir un compte à la banque ...où il pourra verser l'argent reçu lors de fêtes ou d'anniversaires , à Noël ...pour le familiariser à la notion d'économie afin d'acheter ce dont il a envie ...et qui dépasse le budget familial ( baskets de marque , CD...) ; en revanche , sachez dire NON aux achats inutiles et dangereux ( cigarettes ...alcool )  ; à cet âge , il doit comprendre que tout n'est pas permis avec l'argent .
 * l'argent de poche ne doit pas dépendre des résultats scolaires ...ni des services rendus ; ne pas rogner sur cet argent en fonction de ses notes ; en revanche , l'obliger à s'acheter lui-même compas, règle , crayon ou gomme ...qu'il perd pour la nième fois !!
 * votre expérience lui  est profitable : parlez-lui de vos choix , de vos erreurs , de vos réussites et du courage , des efforts qu'il vous a fallu pour avoir un métier et gagner de l'argent .
@ L'ADO DE 15 À 18 ANS ...sort avec ses copains ! revoir son budget à la hausse est nécessaire : 40 à 100€ par mois selon vos revenus ...
   * il n'en a jamais assez ?? ...demandez des justificatifs de ses dépenses et surtout ne prenez pas l'habitude de gérer ses déficits !
  * incitez *le plutôt à trouver " un petit boulot " ( baby sitting par ex.) pendant les vacances ...et srtout incitez-le à dépenser différemment !
  * donner de l'argent de poche ...est-ce un cadeau ...de NOËL ?( par ex ) sapin de noel

               ° pour l'enfant , l'argent ne doit pas être un salaire : "payer" son enfant pour qu'il range sa chambre , débarrasse la table , se brosse les dents après chaque repas , range son cartable ...N'EST PAS SOUHAITABLE .
              ° On n'achète pas ses enfants , on les éduque , c'est tout à fait autre chose ! l'argent ne doit pas être la finalité de son bon comportement ; si l'on exige "un travail" en échange de tout argent qu'on lui donne , l'enfant risque en retour de monnayer chaque tâche demandée .
             ° par contre , l'argent peut être une récompense ( non systématique ) , une forme exceptionnelle de félicitations ( de sorte que l'enfant ne soit pas en attente d'euros après chaque bonne action ou réussite ) , une façon parmi d'autres de témoigner son contentement  et de lui montrer que l'on est sensible à l'effort qu'il a su fournir . 
            ° l'argent peut effectivement faire office de CADEAU ...le rôle des parents est aussi d'enseigner le sens du DON et de la générosité ; tout est affaire de position du parent et de ce que l'enfant va percevoir : s'il sent que son parent lui donne de l'argent pour l'encourager ou le remercier et non pas par facilité , pour l'appâter , voire se dédouaner ; alors il appréciera cet argent comme un VRAI CADEAU , UN DON EXCEPTIONNEL .
           ° pour que cet argent donné s'intégre au mieux dans la relation d'éducation , il est essentiel qu'il ne remplace pas l'affection entre parents et enfants ! ...alors SACHEZ " BREAFER " LES GRANDS -PARENTS ...ET TOUTE LA FAMILLE !
           ° DONNER ...MAIS COMBIEN ? l'objectif est de fixer une somme égale au montant du cadeau que l'on aurait pu faire à l'enfant ; se fier à ce que les autres donnent n'est pas un bon critère ( trop peu ....se sentir infériorisé - trop ...en user pour dominer ) ; nos propres moyens financiers sont le meilleur critère ! si l'enfant évoque un copain qui reçoit plus d'argent que lui , il s'agit de lui répondre que ses parents ou sa famille ont des valeurs différentes : une belle opportunité pour permettre à l'enfant de rentrer dans la réalité fluctuante de l'argent et de pouvoir prendre conscience du pouvoir économique de chacun.billet 20 eurosbillet 10 euros
@ POUR EN SAVOIR PLUS : 
          * l'argent et nous - Janine Mossuz -Lavau - ed. la martinière 
          * sociologie de l'argent - Damien de Blic et Jeanne Lazarus -ed.la découverte .
          * dès 3 ans : calinours va faire ses courses _ ed. l'école des loisirs 
          * dès 6-7 ans : lili veut de l'argent de poche - ed. calligram 

.....ET AUSSI ...20 bonnes raisons de croire au Père Noël
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De Michaël Escoffier et Romain Guyard, Editions Frimousse.
Si le Père Noël n’existait pas, les rennes n’auraient pas de travail.
Si les rennes n’avaient pas de travail, ils passeraient leurs journées au café.
Si les cafés étaient remplis de rennes, les chasseurs s’ennuyeraient.
Si...

Les Objets de Noël ont la parole
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De Laetitia Guyader, Laurent Pradeau et Amélie Jackowski, Editions Belin.
L’ouvrage et son CD commencent par une berceuse, parlant d’un enfant qui s’endort en rêvant aux flocons qu il a vu tomber le matin. Décembre commence à peine et pourtant il rêve déjà de cadeaux, de réveillon et de décorations. Il lui faudra pourtant être patient, car Noël n’arrive que le 25 décembre !


http://www.icone-gif.com/gif/noel/cadeaux/noel_cadeaux016.gifUN AUTRE DOSSIER NOËL À CONSULTER ..DANS LES ARCHIVES DE CE BLOG:
L'ENFANT ET LES CADEAUX **NOVEMBRE 2009

****je vous souhaite de JOYEUSES FÊTES
DE FIN D'ANNÉE !