FRAMBOISE ...ET SES FILS ROUGES ! / vidéo créée par Yoan Delcey-guy auteur, élève de Framboise


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Post du mois à lire , après la présentation des petits livres rouges !

Les mots, plutôt que les maux !

Bienvenue dans l'univers des petits livres rouges de FRAMBOISE !

Des petits livres rouges pour « parler vrai »...
Ils racontent l'histoire vécue par un enfant
Ils parlent de la vie - naissance, secrets de famille, séparation , divorce, maladie, mort, identité, déménagement, jalousie...
Ils sont des outils de communication
Ils offrent des pistes de réflexion
Ils interpellent nos émotions.

Ils s'adressent à TOUS, petits ou grands, QUEL QUE SOIT L'ÂGE, aux enfants, aux adolescents, aux adultes.
Ils parlent à chacun de nous, à l'enfant que nous avons été, bien caché à l'ombre de l'adulte que nous sommes devenus
« notre enfant intérieur ».

Je vous invite à découvrir la collection ci- après

FRANÇOISE POULET alias FRAMBOISE




Ce 8e petit livre rouge ...

Ce 8e petit livre rouge ...parle d'un évènement douloureux: les violences sexuelles faites aux enfants. Près d'un enfant sur cinq est victime de violence ou d'abus sexuels. Vous pouvez empêcher que cela arrive à votre enfant : la clé est de bien communiquer avec lui, de PARLER VRAI dans un climat de confiance. La sexualité est encore un sujet tabou. Si aborder ce sujet avec votre enfant vous embarrasse, ce petit livre vous sera utile ...car il vous offre des clés pour apprendre à l'enfant à se protéger et à oser dire « NON ! ». Il s'adresse à TOUS, petits ou grands, QUEL QUE SOIT L'ÂGE, aux enfants, aux adolescents, aux adultes.Il parle à chacun de nous, à l'enfant que nous avons été, bien caché à l'ombre de l'adulte que nous sommes devenus « notre enfant intérieur ». Les mots, plutôt que les maux !

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* Vous pouvez le commander ICI en ligne , paiement par CB . " ajouter au panier " ou adressez-moi un courrier à framboise.editions@orange.fr *Le livre sera DÉDICACÉ si vous le désirez ! Ce 8e petit livre rouge rencontre un franc succès ! MERCI POUR VOTRE CHALEUREUX ACCUEIL ET VOTRE CONFIANCE ... Bien à vous. FRAMBOISE

8. JE NE VEUX PLUS ALLER A L'ÉCOLE - THÈME : Les violences sexuelles faites aux enfants -

12 € + 1 € expédition -livraison
Si vous souhaitez une dédicace, écrivez le prénom ICI !


pour tout renseignement ( PAR EX.envoi en nombre ,édition de facture ou autre ), me contacter par tel . +33 684868770 ou par mail : framboise.editions@orange.fr
Merci !





2 .le rhume de hanche; thème : le divorce* 12€+ 1€ expédition -livraison

LE RHUME DE HANCHE - livre n°2 - THÈME : le divorce- 12€ + 1€ expédition -livraison

3. Il est perdu mon papa ; thème : la mort d'un proche * 12€ + 1€ expédition -livraison

IL EST PERDU MON PAPA - livre n°3- THÈME : la mort d'un parent -la maladie grave - CET OUVRAGE N'EST PLUS EN STOCK !

4 . MON NOM DE FAMILLE : connaître ses origines, son identité * 12€ + 1€ expédition -livraison

MON NOM DE FAMILLE - livre n°4- THÈME : l'identité, connaître ses origines - 12 € + 1 € expédition -livraison

5. La maison de papa ; thème : le déménagement * 12€ + 1€ expédition -livraison

LA MAISON DE PAPA - livre n°5- THÈME : le déménagement - 12 € + 1 € expédition-livraison

6. MAMAN METS TES LUNETTES ROSES - Thème :le cancer de l'enfant -

MAMAN METS TES LUNETTES ROSES - livre n°6 - THÈME : le cancer de l'enfant - leçon de vie face à la maladie - 12€ + 1 € expédition -livraison

7. LA PETITE SœUR ; THÈME : LA JALOUSIE DANS LA FRATRIE * 12 € +1 € EXPÉDITION -LIVRAISON

LA PETITE SœUR - livre n° 7 - THÈME : la naissance d'un enfant est une épreuve pour chacun au sein de la famille ; c'est un chamboulement pour l'aîné -assailli d'émotions diverses - relégué au second plan par le nouvel arrivant . Un nouveau regard sur la jalousie pour mieux comprendre ce qu'un enfant peut traverser.- 12 € + 1 € expédition- livraison .

1. LA PETITE FILLE QUI N'AVAIT PAS SOMMEIL ; Thème : la naissance, un secret de famille...

le premier petit livre rouge
N'EST PLUS EN STOCK ! :
" LA PETITE FILLE QUI N'AVAIT PAS SOMMEIL " THÈME : secret de famille, secret de naissance...
RÉÉDITÉ PLUSIEURS FOIS ...MAINTENANT ÉPUISÉ!

je vous l' offre en ALBUM PHOTO ou en DIAPORAMA en copiant ce lien :

https://photos.app.goo.gl/Ezh9zdDdzsGMEXkNA

ou en vidéo sur youtube


LA PETITE FILLE QUI N'AVAIT PAS SOMMEIL

JE SUIS À VOTRE ÉCOUTE...

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Après la présentation des petits livres rouges, voici le blog !



Le 11 Février, c'est la journée internationale des femmes et des filles de science ! Comment encourager nos filles à devenir scientifiques ?

 Le 11 Février, c'est la journée internationale des femmes et des filles de science !                              A l'occasion de c...


vendredi 2 janvier 2026

1e post de l'année : ALIMENTATION, ACTIVITÉS, VACANCES etc ...DEVONS -NOUS DONNER / LAISSER LE CHOIX À NOS ENFANTS ?


Certains enfants décident de tout ... ou presque ! Avec le risque , AU NOM DE L'AUTONOMIE , de les priver du sentiment de sécurité, retour en 3 âges sur cette notion clé de l'éducation ! 

«Tu veux manger quoi ce soir ?» « Tu manges avec nous ?» « Qu'est-ce que tu veux comme cadeau ?» . Le parent moderne se veut démocrate plutôt que d'imposer .Alors il propose .«Si je lui demande son avis c'est parce que mes parents ne m'ont jamais demandé le mien » justifie une maman d'un enfant de 10 ans . « Dans les années 1970-1980, un tournant éducatif s'est opéré , rapporte le Pr Daniel Marcelli , pédopsychiatre et professeur de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent . Avec les découvertes des compétences du bébé, l'enfant a cessé d'être un sujet / placé sous l'autorité de parents , pour devenir un individu / doté de désirs et d'opinions . - La précurseure de cette idée étant Françoise Dolto / l'enfant est une personne - C'est à cette époque qu'est apparu le mot " PARENTALITÉ ",   comme si les parents eux-mêmes devaient acquérir des compétences pour favoriser le développement sur mesure de leur enfant .»

Le modèle autoritaire d'autrefois a cédé sa place . Les enfants ont gagné en écoute et en maturité .Mais faut-il pour autant chercher à tout négocier ? « Tout excès est dommageable, répond le psychiatre .Nous cliniciens en faisons le constat : les jeunes patients autrefois inhibés ,  craintifs  et soumis à la volonté de l'adulte ont cédé progressivement la place aux profils sur-stimulés et anxieux , oscillant entre confusion et agitation, voire agressivité. Trop de liberté désorganise. » Comment trouver le bon compromis ? en misant sur une " éducation au choix " progressive et cadrée .

👤👤 JUSQU'À 5 ANS : NE PAS HÉSITER À DÉCIDER À SA PLACE .

Choisir est un acte cognitif complexe. « Cela suppose une maturité cérébrale , notamment du cortex préfrontal , qui permet de différer, d'évaluer, de raisonner , rappelle le Pr Marcelli . Demander à un enfant de choisir entre plusieurs options  - abondantes dans notre société de l'hyper consommation - revient à lui confier une charge psychique qu'il n'a pas les moyens d'assumer. » Le tout petit ira spontanément vers ce qu'il connaît ou le plaisir immédiat . Autre risque : l'habituer à ce que son désir l'emporte sur tout.. « Or le désir, contrairement au besoin, est insatiable . A peine exaucé , il se déplace . « Je ne comprends pas, il n'est jamais content ! » se plaignent les parents en consultation.»

LES PISTES À SUIVRE : 

Avant 5 ans , mieux vaut imposer , en douceur, en tenant compte de ses besoins fondamentaux : sommeil, alimentation, activités ...« Si l'autorité vous met mal à l'aise , proposez -lui 2 alternatives , pas plus : « On va au square , tu veux jouer au ballon ou faire du toboggan ? » sous -entendu , on sort en promenade ! . Dès 18- 20 mois, il est très structurant de l'habituer à un NON ferme . Cela l'aide à intégrer la frustration , le rapport à l'autre et à contrer la toute -puissance de son désir »

👤👤 ENTRE 6 ET 10 ANS : LE CONSULTER SUR LES PETITES DÉCISIONS QUI LE CONCERNENT. A l'école primaire, la pensée logique se structure . Le piège , à cet âge -là , serait de faire de l'enfant un interlocuteur à égalité avec soi. « Pour éviter le conflit, ou parce qu'ils doutent de leur légitimité , certains parents délèguent -inconsciemment - leur rôle de décideur . observe le Pr Marcelli . En cas de mauvais choix, l'enfant peut alors se sentir en échec et culpabiliser . » Cela ne signifie pas qu'il faille l'exclure de toute décision . Au contraire, le consulter sur des sujets du quotidien qui le concernent directement permet de respecter ses préférences et renforce par là son sentiment de compétence et son estime de soi .

LES PISTES À SUIVRE : 

Le bon dosage ? une structure souple, c'est-à dire un cadre clair ( heures de repas, de coucher , lieu de vacances, choix de l'école, pratique d'un sport ...) à l'intérieur duquel on ménage des espaces de liberté : choix des activités, des copains, du style ou de la couleur des vêtements ... « Il ne s'agit pas de demander sans cesse : qu'est-ce que tu veux ?  mais de proposer plusieurs options raisonnables , en les accompagnant et en restant garant de la règle.

👤👤 A L'ADOLESCENCE : DIALOGUER PLUTÔT QUE DE CONTRAINDRE .

C'est le moment d'ouvrir un vrai espace de discussion , de l'aider à réfléchir au pour et au contre , à se projeter , à exercer son sens critique face à la profusion d'injonctions contradictoires  qui l'assaillent .« A la puberté , le pouvoir de choisir prend une tournure plus intime :il ne s'exerce plus uniquement sur les objets du quotidien , mais sur soi, fait remarquer le Pr Marcelli . Le corps change, le moi vacille, et le « C'est mon corps, j'en fais ce que je veux » peut devenir un champ de bataille identitaire. L'excès de choix peut se retourner alors contre l'adolescent qui s'interroge : qui suis-je ? où vais-je ? . Derrière cette quête , il y a toujours la même question : comment s'accorder avec soi-même et avec l'autre , sans se perdre ? »

LES PISTES À SUIVRE : 

Notre rôle évolue : il ne s'agit plus de tutoriel mais de co-construction  . L'adolescent a besoin de sentir que son avis compte - sur le choix des vacances par ex. - tout en sachant que nous gardons la barre . Avec en ligne de mire sa santé, sa sécurité mais aussi nos valeurs : politesse, respect de l'autre, honnêteté...Pour les décisions impactantes - aller vivre chez son père ou sa mère , changer d'établissement scolaire, se faire tatouer - encourageons-le à argumenter et à nous convaincre . Si son raisonnement tient, nous pourrons ajuster ensemble, trouver un compromis : « Ok pour une semaine avec les amis , mais l'autre avec la famille » Sinon on tranche en lui rappelant que plus tard , il fera ce qu'il voudra , mais qu'en attendant , ses parents ont le dernier mot. 


 

* J'ai lu pour vous cet article dans  PSYCHOLOGIES DE JANVIER 2026.