Selon une
psychologue il n'y a qu'une seule règle à inculquer aux enfants pour
qu'ils réussissent dans la vie !
La rentrée est faite ...maintenant le mot "réussir " est dans la tête de tous les parents et des écoliers !!
Mais que signifie "réussir "??
Le verbe réussir signifie obtenir un résultat heureux ou favorable, ou accomplir quelque chose avec succès , avoir de bonnes notes, réussir les examens , pour obtenir une réussite sociale ...plus largement :
Une experte en parentalité partage sa règle n°1 pour élever des enfants qui réussissent.
Elle est simple, mais demande un mental solide.
Le respect, le travail, l'estime de soi... Tous les parents se sont un jour demandés s'ils inculquaient les bonnes valeurs à leurs enfants et surtout si leur méthode pour le faire était la bonne. Les vifs débats qui ont ressurgi récemment en France sur le concept d'éducation bienveillante l'ont encore prouvé. Le pessimisme ambiant et l'éco-anxiété qui s'empare d'une partie de la société font aussi réfléchir sur l'avenir des prochaines générations.
Pourtant, si vous voulez élever des enfants qui réussissent, il faudra d'abord vous libérer de vos angoisses et ranger votre air renfrogné au placard. Michele Borba, psychologue de l'éducation et experte en parentalité, l'a récemment expliqué à une chaîne américaine : "Nos croyances et nos attitudes se répercutent sur nos enfants". Selon elle, "si le pessimisme devient permanent ou omniprésent, il prive nos enfants d'espoir".
LA CONFIANCE EN SOI, L'ESTIME DE SOI , C'EST CE QUI PERMET DE RÉUSSIR SA VIE ET DANS LA VIE !
😍 La règle numéro 1 à respecter !
Selon cette spécialiste, il n'y a donc qu'une règle à respecter pour les parents : "faire preuve d'optimisme le plus régulièrement possible". Un voeu pieux au regard des vagues de sondages montrant le pessimisme tenace des Français. En avril, un sondage de l'Ifop pour le JDD indiquait que 72% des Français étaient "pessimistes pour l'avenir de la France" ; en juillet, un sondage Elabe pour La Tribune estimait à 78% ceux qui affirment que la France "ne va pas bien", dont 25% "pas bien du tout", 61% pensant même qu'elle est "en déclin"...
Ce pessimisme pourrait devenir une prophétie auto-réalisatrice s'il s'installe durablement dans la tête de nos enfants selon Michele Borba, qui estime que "votre attitude en tant que parent est contagieuse".
LES PARENTS , VOUS ÊTES L'EXEMPLE !!
Une vision optimiste peut aider les enfants à s'épanouir, tandis qu'une négativité omniprésente peut, en plus du stress, leur faire perdre tout intérêt et tout espoir, selon les recherches, créant un énorme fossé à franchir pour une vie heureuse et réussie
😍 Les petits trucs à faire tous les jours ...
La psychologue donne quelques conseils pratiques pour faire en sorte que les enfants voient les difficultés comme des obstacles à surmonter plutôt que comme des excuses pour ne rien faire.
Il faut pour cela commencer par examiner vos propres habitudes. Et les vacances arrivent à point pour cela :
- Discutez au moins une fois par jour (à table ou ailleurs) d'une chose positive qui a eu lieu dans votre vie quotidienne, ou d'une bonne nouvelle plus générale. Interrogez vos enfants sur leurs meilleurs moments du jour ou de la veille. Essayez de répéter à voix haute des pensées positives les jours de stress ou de déprime.
- Soignez votre apparence et pensez aux expressions de votre visage, y compris en famille : l'inquiétude ne se communique pas uniquement par la parole mais aussi par le comportement.
- Encouragez les services rendus à la maison voire, plus largement, le bénévolat. Contribuer à une bonne cause étant la preuve qu'on peut "faire une différence", devenir "acteur du changement".
- Eteignez la télévision lorsque vous vous retrouvez coincé dans une succession de nouvelles négatives ou coupez les conversations qui s'attardent trop longtemps sur un problème ou une mauvaise nouvelle.
- En cas de problème justement, faites l'effort de lister les solutions possibles ou les éléments qui permettent de relativiser ("Ça va, nous avons cette solution", "Heureusement, on a quand même ceci ou cela").
- Evoquez avec vos enfants les choses tristes ou effrayantes qui se passent dans le monde, mais encadrez ces conversations de manière à ne pas paraître désespéré.
😍 Michele Borba assure en effet qu'il ne s'agit pas d'être dans le deni ou de devenir aveugle aux problèmes. Selon elle, il ne faut pas nier les difficultés, mais identifier les comportements qui vous enferment dans une spirale pessimiste ou d'anxiété et ne pas y céder.
😍 L'optimisme s'apprend et s'enseigne selon l'experte, ce qui est une bonne nouvelle pour les parents comme pour les enfants. Ces efforts visibles donneront aux enfants des moyens de répondre eux-mêmes à l'inquiétude ambiante ou à leurs angoisses personnelles et à se dire "Je vais continuer à" par opposition à "Pourquoi devrais-je continuer". "C'est probablement l'une des corrélations les plus élevées de succès", conclut-elle.
On a tous envie que notre enfant soit heureux, qu'il réussisse sa
vie. Bien sûr, ça ne dépend pas que de nous. Mais en tant que parents,
nous avons un rôle important à jouer. Comment ? En adoptant ce que Marie
Gilbert*, docteure en sciences de l'éducation, appelle une attitude éducative « constructive ». Autrement dit, en l'aidant, dès son plus jeune âge, à combattre les pensées négatives, celles qui le fragilisent et grignotent sa joie de vivre. Et en l'encourageant à cultiver les pensées positives,
celles qui l'encouragent à aller à la rencontre du monde et qui
l'aident à ne pas se laisser déstabiliser par les fluctuations de
l'existence. Joli programme auquel on ne peut qu'adhérer... mais comment
nous y prendre ? En neuf points-clés, les conseils de notre
spécialiste.
* auteure de Aidez votre enfant à réussir sa vie, éditions de l'Homme.
😃 Education positive : donnez-lui envie de grandir
La confiance, l'espérance, l'envie de grandir,
ça s'insuffle très tôt. Avant même de comprendre le sens des mots,
votre enfant est sensible à vos attitudes, au regard que vous portez sur
l'existence, à votre joie de vivre. Plus grand, il boit littéralement
vos paroles. « Elles finissent par couler dans ses veines et irriguent
son comportement, affirme Marie Gilbert, psychologue.
Alors, attention aux mots non potables ! » Les mots non potables, ce sont tous ceux qui engendrent la morosité, la peur, l'enfermement. Les réflexions du type : « Avec la crise, on se demande où on va. » Ou : « Il ne fait pas bon avoir des enfants par les temps qui courent. » Vous pensez qu'il est trop petit pour comprendre, mais ce qu'il ressent, lui, c'est qu'il a été mis au monde pour vivre et que le monde est invivable ! Attention également à ne pas le noyer sous un flot de plaintes. « Quel malheur ! Le lait qui déborde, la voisine qui est morte, le gâteau trop cuit ! Catastrophe ! Un ongle cassé, la voiture volée, l'orage qui s'annonce... Mineurs et majeurs, tous les événements sur le même plan. Désolation à perte de vue », pointe ironiquement Marie Gilbert.
Efforcez-vous au contraire de montrer à votre enfant tous les petits bonheurs qui se dessinent à l'horizon : demain pas d'école, vous allez pouvoir regarder un dessin animé tous ensemble. Dimanche, ses grands-parents l'emmèneront faire un tour de barque. Ce soir, on fait des crêpes. Le goût du bonheur, c'est contagieux.
😃 Pensée positive : aidez-le à avoir une bonne estime de lui..
Sauter plus haut que d'habitude, s'essayer à un nouveau jeu, plonger dans le grand bain : la vie est pleine de défis plus ou moins faciles à relever pour un enfant. S'il part battu d'avance, l'angoisse l'empêche de mobiliser ses compétences. Il se décourage, n'y arrive pas, et moins il y arrive, plus il se décourage. C'est la spirale de l'échec. Au contraire, s'il est habité de pensées positives («j'y arriverai, je peux le faire »), il se concentre sur le but à atteindre, rassemble ses forces et réussit. Le plaisir de la réussite est un carburant. Ça donne envie d'entreprendre toujours plus.
Mais comment lui donner confiance en lui ?
« Le regard des parents est primordial, explique Marie Gilbert. Il a besoin de sentir que vous le trouvez plein de qualités et de ressources. » A l'inverse, attention aux petites phrases qui, si elles se répètent quotidiennement, coupent les ailes. « Laisse-moi m'en occuper, tu n'y arriveras pas », « tu sais bien que tu vas perdre, ce n'est pas la peine de faire ce jeu »... Tout ce qui marque un manque de confiance dans les capacités de votre enfant l'empêche de faire ses expériences. Par peur de rater, il va préférer s'abstenir. Il vaut mieux qu'il fasse son lit de travers que pas du tout. Vous pourrez lui dire : « C'est bien, tu as essayé. La prochaine fois, je te montrerai comment on tire la couette, tu verras, c'est plus facile. »
Ainsi, il se sent pris au sérieux, il a le sentiment d'avoir déjà remporté une victoire et cela le stimule pour d'autres succès.
😃 Pensée positive : confrontez votre enfant à la réalité
« Lui donner confiance en lui, ce n'est pas lui
faire croire qu'il est la huitième merveille du monde », met en garde
Marie Gilbert. Un enfant qui se surestime va très vite se retrouver dans
la désillusion. « Je suis le meilleur, je vais gagner », c'est une fausse pensée positive.
Elle ne tient pas compte de la réalité. Pour réussir, il ne suffit pas
de croire aveuglément en soi, il faut aussi accepter l'idée qu'il y aura
des efforts à faire et mettre en œuvre les compétences nécessaires.
A vous d'aider votre petit à s'estimer à sa juste valeur, avec ses forces et ses limites. A vous aussi de lui donner l'occasion de relever des défis qu’il est en mesure de gagner.
😃 Education positive : empêchez-le de ruminer ses échecs
Il a raté l'exercice donné par la maîtresse ? Il a fait perdre la
partie de ballon à son équipe ? Il est tombé en vélo ? Après un échec,
quel qu'il soit, il ne faut surtout pas que votre enfant se « pollue »
l'esprit en broyant du noir. « Eclairez l'horizon, conseille Marie
Gilbert. Une maman de mes amies a trouvé le moyen de libérer son petit
garçon de 3 ans de ses chagrins en lui disant : "Tu souffles très fort,
comme sur une bulle de savon, pour chasser la pensée qui t'embête." »
D'accord, votre enfant a fait une expérience malheureuse. Mais ne le
laissez pas croire qu'elle est déterminante. Ce n'est pas parce qu'il a
raté un exercice qu'il est nul en classe !
A vous de recadrer la situation : « Tu n'as pas réussi ta ligne d'écriture aujourd'hui, mais tu y arriveras mieux demain. Si tu veux, on peut faire un autre exercice ensemble. »
L'idéal, c'est de lui donner les moyens de renouveler ses expériences avec succès.
😃 Pensée positive : valorisez votre enfant
Le monde extérieur nous renvoie de nous-mêmes des images
négatives à longueur de temps. Pas assez doué, pas assez beau, pas à la
hauteur... Il ne faut pas que votre enfant s'identifie à ces mauvaises
images. S'il dit « je suis moche », « je suis bête » ou « je suis nul », reprenez-le.
Sinon, il finira par se convaincre qu'il l'est vraiment.
« On ne peut pas supprimer le regard des autres mais on peut donner à son enfant une sécurité affective qui va lui permettre de ne pas se laisser ébranler et de ne pas se focaliser sur les avis négatifs », assure Marie Gilbert.
Valorisez-le sur ses qualités («tu me fais toujours rire, j'adore parler avec toi »), sur ce qu'il sait faire et qui le rend content de lui-même («tu as construit cette maison tout seul ? Bravo ! »). Ainsi, il trouvera à la maison un univers de compensation qui l'aide à recharger ses batteries.
😃 Pensée positive : aidez-le à voir le bon côté des choses
On peut voir le verre à moitié vide ou à moitié plein.
Habituez votre petit à trouver l'aspect positif de chaque situation. Il est malade et doit rester au lit ? C'est l'occasion pour lui d'apprendre à faire des badges avec le super coffret que sa mamie lui a apporté. Il n'y a personne pour le garder pendant les petites vacances scolaires ? Il va pouvoir aller au centre de loisirs et profiter de toutes les sorties organisées : piscine, visite au zoo, etc.
Poser sur les événements un regard positif, ça rend heureux. Et quand on est heureux, on réussit mieux tout ce qu'on entreprend. C'est le philosophe Alain qui le dit : "Ce n'est point parce que j'ai réussi que je suis content mais parce que j'étais content que j'ai réussi."
😃 Pensée positive : apprenez à votre enfant à ne pas se faire du souci pour rien
L'être humain est ainsi fait qu'il ne peut jamais s'empêcher d'imaginer le pire
et de s'inquiéter pour des choses qui ne sont pas arrivées et
n'arriveront peut-être jamais... Essayez de protéger votre enfant de
cette fâcheuse habitude en l'aidant à rester dans la réalité du moment
présent. Il a mal au ventre et pense qu'il va être opéré comme son frère
? Montrez-lui qu'il est en train de se faire peur tout seul : il n'est
pas médecin, il n'en sait rien. On fera le point lorsque le pédiatre
sera passé. Il est persuadé que la nouvelle maîtresse sera méchante ? «
C'est un copain qui t'a dit qu'elle était sévère ? Mais peut-être que ce
copain n'est pas très sage et qu'elle avait de bonnes raisons de le gronder... Attends d'être dans sa classe, on en reparlera. »
😃 Pensée positive : habituez votre enfant à penser qu’il a la force d’atteindre ses objectifs
Il y a des mots qui stimulent, qui donnent de l'allant et qui préparent au succès.
« Je sais que tu peux le faire », « j'ai confiance en toi », « tu vas y
arriver ». Des mots qui aident votre enfant à « penser » sa réussite. «
On connaît l'importance de la préparation par imagerie mentale pour les
sportifs de haut niveau, observe Marie Gilbert.
Le cerveau considère comme réelles les images qu'il visualise et enregistre le scénario de la réussite.
De sorte que, le jour venu, ils sont prêts à gagner. » Il ne s'agit pas d'afficher un optimisme béat. Vous ne prétendez pas que monter sur le grand toboggan, « c'est fastoche ». Vous ne niez pas la peur qu'il peut ressentir. Mais vous l'orientez vers le succès : « Tu ne risques pas de te faire mal, essaie, je suis sûr(e) que tu peux y arriver. »
😃 Pensée positive : montrez à votre enfant qu’il fait sans cesse des progrès
D'accord, il ne sait pas encore nager ou écrire son nom... tout seul. Mais ce qu'il ne fait pas aujourd'hui, il le fera demain ! Ne manquez jamais une occasion de lui montrer qu'il est en évolution. Hier, il a parcouru la moitié du chemin en vélo. Le mois dernier, il n'était pas question que son papa lâche la selle une seule seconde ! L'enfance est une période de la vie où la distance entre les apprentissages est très courte. Ce que votre enfant ne faisait pas il y a une semaine, il le fait maintenant. Et il s'en souvient. Toujours lui montrer ce qu'il faisait avant ...pour qu'il se rende compte de sa progression .
😃 Pensée positive : l'art et la manière de positiver les choses
Elle/il vous dit : « Mamie m'énerve, elle pose toujours des milliards de questions ! »
Répondez : « C'est parce qu'elle s'intéresse vraiment à toi, elle veut savoir ce que tu fais, comment tu ressens les choses. »
Il /elle vous dit : « Papa et toi, vous êtes toujours pressés. »
Répondez : « Quand on se prépare pour aller à la piscine ou pour partir en promenade à vélo, ça t'arrange bien qu'on fasse vite ! »
Elle/ il vous dit : « J'en ai marre de cette petite sœur qui me prend toutes mes affaires. »
Répondez : « Elle veut t'imiter, elle te trouve grande et intéressante. »
Elle/il vous dit : « La prof de danse ne me demande jamais de montrer l'exercice aux autres, c'est sûrement parce qu'elle me trouve nulle. »
Répondez : « Moi, je trouve que depuis que tu fais de la danse, tu as une très jolie démarche. »
Il/elle vous dit : « Je cours moins vite que tous mes copains. »
Répondez : « Peut-être. Mais quand il s'agit de faire un dessin, c'est souvent toi qui fais le plus beau ! »
👍 Point de vue de Gisèle George, pédopsychiatre
Auteure de La confiance en soi de votre enfant (Odile Jacob).
Notre façon de penser influe-t-elle sur la façon dont nous relevons les défis de la vie ?
Oui, complètement. Si on est dans une série de pensées négatives,
on déclenche des émotions négatives. Résultat, le quotidien devient
pesant, les événements sont ressentis de manière douloureuse. Ce que
l'on fait ne nous satisfait jamais. Et quand on réussit quelque chose,
on pense que c'est un coup de chance.
Comment apprendre à penser positif ?
On a tous des pensées positives et négatives. Elles varient en fonction de nos humeurs, impossible de les contrôler. Mais on peut apprendre à nous méfier de nos émotions négatives et de la coloration que nous mettons dans les choses. Prenons un exemple. Vous arrivez au bureau le matin et votre chef ne vous salue pas. Votre première pensée peut être : il y a du licenciement dans l'air. Mais vous pouvez aussi vous dire : il ne m'a pas vue, il sort d'une réunion difficile, etc. Il y a dix raisons possibles. Le tout, c'est d'analyser la situation sous tous les angles, avec le plus d'objectivité possible, sans se laisser influencer par ses émotions.
Que peut-on faire quand on voit tout en noir ?
Les thérapies cognitives et émotionnelles (qui s'adressent à tout
le monde, même aux enfants dès 3 ans) peuvent être une réponse.
« Cognitives » parce qu'on travaille sur l'analyse objective des situations : on apprend à ouvrir sa pensée.
« Emotionnelles » parce qu'on apprend aussi à reconnaître ses émotions et à les gérer. Quelqu'un qui éprouve de la tristesse doit réaliser qu'il a mis un voile noir devant la fenêtre mais que, derrière, il fait soleil.
Ces thérapies sont-elles répandues ?
La « psychologie positive
» qui rassemble plusieurs courants comme les thérapies comportementales
et cognitives, le yoga, la méditation... c'est pour moi la thérapie du
troisième millénaire. Il ne s'agit plus de revenir en arrière en se
disant « j'ai vécu un traumatisme donc je serai malheureux toute ma vie
», mais au contraire d'aller de l'avant : « Compte tenu de ce que j'ai
vécu, qu'est-ce que je peux faire pour aller mieux ? » Au lieu de passer
des années à dénouer des nœuds, on va observer ses problèmes, les
authentifier et, à partir de là, essayer de construire son bien-être.
INCULQUER LA CONFIANCE EN SOI ET L'ESTIME DE SOI
FAIRE CONFIANCE À VOTRE ENFANT .
MONTRER VOTRE CONFIANCE EN VOUS ...
CULTIVER VOTRE PROPRE OPTIMISME ...ET VOTRE ENFANT SERA OPTIMISTE !
CE SONT DES CLÉS POUR RÉUSSIR SA VIE ET DANS LA VIE.
EXCELLENTE ANNÉE SCOLAIRE !!



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