dimanche 14 septembre 2014
LES PETITS LIVRES ROUGES BIENTÔT À OUNANS .!
lundi 25 août 2014
C'EST LA RENTRÉE !! PARENTS , AIDEZ VOTRE ENFANT À ÊTRE UN ÉCOLIER ÉPANOUI!
* VOICI LES RÈGLES DE BASE ...À USAGE PARENTAL :
° Parents , vous avez un rôle important à jouer pour aider votre enfant à s'épanouir à l'école ...
participez
aux réunions , aux rencontres , à la vie de l'école .. ceci est très
important pour votre enfant et entretient sa confiance . ; informez -les
des éventuels changements dans votre vie familiale qui peuvent
perturber votre " enfant écolier" " ( déménagement , naissance , décés ,
séparation , maladies ...); en cas de punition - par exemple - évitez
de systématiquement soutenir votre enfant ou de critiquer l'enseignant ,
renseignez -vous auprès de lui .
votre
enfant n'a pas fait ses devoirs ? il n'a pas appris ses leçons ? il a
oublié son livre ??...tant pis ,il en mesurera lui-même les conséquences
et se rendra mieux compte qu'il "roule" avant tout pour lui !
AINSI VOTRE ENFANT SERA SÉCURISÉ , RESPECTÉ ,VALORISÉ , MOTIVÉ ...ET
PROBABLEMENT SERA-T'IL UN ENFANT HEUREUX D'APPRENDRE , UN ÉCOLIER
ÉPANOUI !
BONNE RENTRÉE À TOUS ,
PETITS ET GRANDS ...
ET FRUCTUEUSE ANNÉE SCOLAIRE !
@ À LIRE ÉGALEMENT POUR PRÉPARER LA RENTRÉE - DANS LES ARCHIVES DE CE BLOG -
* SEPTEMBRE 2009 :comment favoriser la réussite scolaire et l'épanouissement de votre enfant ?
* 0CTOBRE 2009 : votre enfant a-t'il confiance en lui ?
* AOÛT 2010 : donnez-lui le goût de l'effort !
* OCTOBRE 2010 : devoirs sans stress ...
* OCTOBRE 2011 : difficultés scolaires , troubles de l'apprentissage ...
* AOÛT 2012 : comment motiver son enfant ?
* AOÛT 2013 : les 12 clés de la réussite scolaire .
* OCTOBRE 2011 : difficultés scolaires , troubles de l'apprentissage ...
* AOÛT 2012 : comment motiver son enfant ?
* AOÛT 2013 : les 12 clés de la réussite scolaire .
samedi 5 juillet 2014
VOICI L'ETE , LES VACANCES ...
ET SI VOUS EN PROFITIEZ POUR
" LÂCHER "VOS ENFANTS ?
rêvé ...mais très angoissant pour les parents à moins qu'ils ne transforment leurs propres peurs en outils d'épanouissement !!
* Oui ! car la peur est inévitable ...peur réflexe tout à fait normale ,
indissociable - au même titre que l'amour - de la fonction parentale ...
* Oui , mais , la peur " raisonnable "...qui permet de protéger l'enfant , de l'avertir du danger et qui permet de lui transmettre la notion de risque ...par ex .:l'enfant apprend à ne pas se pencher à la fenêtre ou à ne pas mettre ses doigts dans les prises de courant ...véritable éducation à la sécurité .
« C'est
parce qu'il est confronté à l'anxiété de ses parents ou des adultes ,
que l'enfant développe des stratégies de survie . Et son âge ne change
rien à l'affaire , la question reste celle du LIEN PARENT - ENFANT : petit ou ado , seul l'objet de la peur change , pas sa nature » .Daniel Bailly - psychiatre -
* À propos de CE LIEN ....Daniel
Marcelli - pédopsychiatre - et Isabelle Filliozat - psychologue
clinicienne et psychothérapeute - " balisent " le parcours que les
parents doivent accompagner :
* de 0 à 12 mois : " une question de contact "
car pour un bébé , son parent (père ou mère ) et lui ne font qu'un ! n'ayant pas une
conscience directe de son environnement , son sentiment de sécurité
dépend de 2 choses =
1.
la prédictibilité relative ...c'est-à dire une vie réglée et rythmée
sans surprise
( câlins ,toilette , sommeil, repas ) où tout se répète sans changements majeurs , une routine qui permet au bébé d'avoir confiance en ceux qui prennent soin de lui.
( câlins ,toilette , sommeil, repas ) où tout se répète sans changements majeurs , une routine qui permet au bébé d'avoir confiance en ceux qui prennent soin de lui.
2.
la cohérence relationnelle ...c'est-à dire les émotions des parents
cohérentes avec l'expression du visage et des gestes ; tout double
message inquiète et insécurise le bébé .
+ attitude à favoriser
: la sécurité se construit dans le contact physique : regards , gestes
et mots aimants ...prendre le bébé dans ses bras , le masser , lui
parler doucement sont des messages qui expriment :« je t'aime , tu as
une place dans ma vie, je prends le temps de m'occuper de toi et c'est
un plaisir pour moi » ............BASE DE SÉCURITÉ .
* de 12 mois à 3 ans : " entre aventure et sécurité " ;
l'enfant découvre l'autonomie de déplacement , marcher seul vers des
lieux et des objets qu'il souhaite découvrir ; la confiance en soi à cet
âge repose sur la capacité des parents à accompagner l'exploration de
manière encourageante et sécurisante ...
." portage mental " = équilibre entre stimulation et protection .« oui ,tu peux le faire seul » , « non , tu es encore trop petit » .Si les parents sont trop inquiets , l'enfant risque de douter de ses compétences ; si la latitude d'action est trop grande et surtout si accident , l'enfant doutera de la capacité de ses parents à " sécuriser " son environnement .Il est nécessaire d'accompagner l'enfant dans la découverte des dangers ...c'est cela L'INDISPENSABLE ÉDUCATION À LA SÉCURITÉ .
." portage mental " = équilibre entre stimulation et protection .« oui ,tu peux le faire seul » , « non , tu es encore trop petit » .Si les parents sont trop inquiets , l'enfant risque de douter de ses compétences ; si la latitude d'action est trop grande et surtout si accident , l'enfant doutera de la capacité de ses parents à " sécuriser " son environnement .Il est nécessaire d'accompagner l'enfant dans la découverte des dangers ...c'est cela L'INDISPENSABLE ÉDUCATION À LA SÉCURITÉ .
+ attitude à favoriser
: lui confier des petites tâches ( s'habiller ou se laver tout seul )
est pour l'enfant une source de fierté personnelle et d'autonomisation .
Autour de 18 mois , c'est la phase classique de l'affirmation de soi ,
l'enfant doit pouvoir faire des choix personnels le plus souvent
possible : choisir entre 2 paires de chaussures , entre 2 livres ...car
en affirmant ses goûts , il apprend à se vivre comme SUJET .
* de 3 à 6 ans : " un besoin de solitude "
; un événement important :l'entrée à l'école ...qui permet à l'enfant
de se découvrir membre d'un groupe de pairs et assujetti à une autre
autorité que celle de ses parents .L'enfant en difficulté avec ses
camarades ou avec le rythme scolaire doit sentir que ses parents ont le
désir et la capacité de lui venir en aide . Ecouté , compris et soutenu ,
il renouvelle sa confiance dans ses parents donc en lui; autour de 3 ou
4 ans , l'enfant commence à désirer du temps pour lui , sans la
présence des parents, pour évacuer les tensions , pour se réapproprier
son espace ;un enfant qui sait alterner les moments de solitude et les
échanges relationnels deviendra un adulte autonome qui saura entendre
ses désirs , dire non sans culpabilité et puisera en toute confiance
dans ses ressources intérieures .
+attitude à favoriser
: une écoute vigilante indispensable pour capter sans le harceler les
messages qu'il envoie ( relations sociales , vie à l'école , craintes ,
doutes ...) ; à cet âge , il exprime aussi sa créativité dans tous les
domaines ( objets , dessins ..) qu'il soumet à l'évaluation parentale
...mieux vaut éviter les compliments excessifs qui le font douter du
jugement de ses parents et brouillent son auto-évaluation ...les
critiques systématiques et les conseils autoritaires ( "fais comme ceci ,
ne fais pas comme cela " ) peuvent le conduire à faire plaisir à ses
parents plus qu'à lui - même et à mettre en cause ses compétences .....CONFIANCE !
* de 6 à 10 ans : " le goût des autres" ...les
parents ne sont plus les seuls miroirs ni les seuls repères de l'enfant
...Egalement évalué par ses camarades et noté par son professeur , il
doit faire avec SES compétences et SES fragilités , il doit apprendre à
faire SA place au milieu des autres ; trop protégé par ses parents ou
trop "lâché " , l'enfant appréhende avec anxiété le monde extérieur , la
vie sociale ....une mauvaise note devrait toujours donner aux parents
l'occasion de comprendre l'origine de l'erreur dans le comportement ou
la compréhension de l'enfant . Un parent
convaincu que c'est grâce aux erreurs que l'on progresse ne fera pas
douter l'enfant de ses capacités et le rendra plus responsable à l'égard
de son travail .
Acet
âge , les amitiés sont éphémères . les phénomènes d'exclusion fréquents
: la capacité de l'enfant à gérer ces crises dépend de la capacité de
ses parents à ne pas confondre soutien et ingérence .
+ attitude à favoriser :
une vigilance discrète et une écoute attentive ; témoigner de
l'empathie à l'enfant renforce sa sécurité intérieure;
l' adulte le soutient mais lui laisse un espace suffisant pour pouvoir dire "JE"; en revanche , lui donner des modes d'emploi relationnels ( "montre-toi plus ferme ") ou le laisser gérer SEUL sa vie ( " réglez ça entre vous " ) risquent de le faire douter de lui ....CONFIANCE EN SOI , ESTIME DE SOI .
l' adulte le soutient mais lui laisse un espace suffisant pour pouvoir dire "JE"; en revanche , lui donner des modes d'emploi relationnels ( "montre-toi plus ferme ") ou le laisser gérer SEUL sa vie ( " réglez ça entre vous " ) risquent de le faire douter de lui ....CONFIANCE EN SOI , ESTIME DE SOI .
* de 10 à 13 ans : " les premières gammes ".Plus
tout à fait enfant , pas encore adolescent , " l'adonaissant " -
expression du sociologue François de Singly - est particulièrement
attentif au jugement de ses camarades et à son intégration dans le
groupe : il prend ses distances avec ses parents ( code vestimentaire ,
puberté , 1ers émois amoureux ) ...il est à la fois soucieux de ne pas
décevoir leurs attentes ,et à l'affût de leurs critiques et désireux de
leur prouver son autonomie . Cette autonomisation sera facilitée si ses
parents lui laissent un espace à la fois libre et balisé pour qu'il
puisse " faire ses gammes "!
+ attitude à favoriser
: lui laisser gérer son argent de poche , l'informer sur tous les
changements physiques et psychiques liés à la puberté , lui confier des
tâches domestiques ( ménage de sa chambre, petites courses etc ...) à la
fois pour lui signifier son importance et sa capacité à assumer des
responsabilités ...2 piliers de la confiance en soi . COMMUNICATION ET
DIALOGUE , RÈGLES ET CONFIANCE .
* de 14 à 18 ans : l'ado est chahuté par ses doutes sur ses compétences .
+ attitude à favoriser
: l'encourager à poursuivre des activités sportives , ludiques ou
culturelles , ne pas trop focaliser sur les seuls résultats scolaires.
L'ado a besoin d'espaces d'affirmation de soi ...s'intéresser à ses
goûts sans les juger , solliciter ses conseils , valoriser sa prise
d'initiative constituent de "précieuses béquilles narcissiques " -
Patrice Huerre psychiatre - « tu es quelqu'un qui a de la valeur»
Les conditions de vie étant modifiées - davantage de temps , moins
de stress , plus d'activités , des horizons nouveaux - l'espace des possibles s'ouvre !
Les activités sont différentes , une liberté plus grande ..et les
inquiétudes parentales s'amplifient ! Paradoxalement, le temps des
vacances représente pour ces pères et mères à l'emploi du temps
surchargé , un moment espéré , parfois idéalisé : « on va se rattraper ,
on va compenser , on va faire plein d'activités» ....pour répondre à
la culpabilité de ne pas se sentir " bons parents" le reste de l'année
...d'où une forte demande affective de la part des adultes , en attente
de retour d'amour , de fusion ...et les besoins des uns et des autres ne
coïncidant pas toujours , les vacances génèrent les conflits et les
frustrations !!
* LES PARENTS DOIVENT DONC APPRENDRE À SE "DÉPARENTALISER"
...en
transformant leurs peurs en dynamique éducative , en sortant de
l'enfant " fantasmé " pour identifier leur enfant "réel" , en estimant
le danger à sa propre valeur - les dangers réels ne sont pas si nombreux
, encore faut-il les évaluer selon l'âge de l'enfant - Souvent , les
parents ont une représentation anachronique des capacités de leurs
petits ...parfois pas si petits face au danger ...et les enfants ont
conscience de leurs capacités ...ce qui fait naitre les conflits
familiaux .
A L'ENFANT DE SIGNIFIER QU'IL A GRANDI ET AUX PARENTS D'APPRENDRE À SE "DÉPARENTALISER " C'EST À DIRE À LÂCHER !
En développant notre confiance en notre enfant , nous l'aidons à renforcer sa capacité de réaction ; ainsi en ne le surprotégeant pas , nous le protégons !
La juste attitude : un travail d'observation et d'accueil pour permettre "au jeune explorateur " de se rassurer ...l'enfant explore le monde à partir de la base de sécurité représentée par l'adulte : il s'échappe , il revient se réfugier , il repart et agrandit peu à peu le terrain acquis .
A L'ENFANT DE SIGNIFIER QU'IL A GRANDI ET AUX PARENTS D'APPRENDRE À SE "DÉPARENTALISER " C'EST À DIRE À LÂCHER !
En développant notre confiance en notre enfant , nous l'aidons à renforcer sa capacité de réaction ; ainsi en ne le surprotégeant pas , nous le protégons !
La juste attitude : un travail d'observation et d'accueil pour permettre "au jeune explorateur " de se rassurer ...l'enfant explore le monde à partir de la base de sécurité représentée par l'adulte : il s'échappe , il revient se réfugier , il repart et agrandit peu à peu le terrain acquis .
LES VACANCES SONT UNE PÉRIODE IDÉALE POUR LUI PERMETTRE
D'ÉPROUVER SES FORCES NOUVELLES , EN ADAPTANT SES CAPACITÉS AUX
DIFFICULTÉS À AFFRONTER LES RISQUES .
° 2-4 ans ...les 1 ères découvertes...et s'il se perdait sur la plage ? et s'il se noyait ? QUE FAIRE ? organiser
une surveillance rapprochée mais en lui permettant d'étendre son
terrain de découverte , de prendre des risques à sa mesure ; entre 2 et 4
ans , l'enfant qui n'a pas conscience du danger , s'échappe pour aller
voir plus loin , c'est à dire à l'autre bout de la plage : n'ayez pas
peur de le laisser essayer en ayant par ex . au préalable, fait le chemin
avec lui ou en lui fixant un endroit où il devra s'arrêter « tu vas
jusque là ...» ; gardez en mémoire la phrase de Winnicott « la mère ( ou le père )
partage avec son petit enfant un morceau de monde , l'agrandissant
pourtant très progressivement afin de satisfaire la capacité
grandissante de l'enfant à jouir du monde .»
° 6-10 ans ..l'après-midi au centre aéré , ou au club de sport ...et si les règles de sécurité n'étaient pas respectées ? et s'il avait un accident ?
QUE FAIRE ? faire confiance au personnel d'encadrement , admettre que vous ne pouvez jamais protéger complétement votre enfant et que le risque 0 n'existe pas , admettre que la prise de risque fait partie de l'apprentissage :l'enfant doit éprouver le danger pour y faire face ...sinon la surprotection empêche , voire même interdit à son enfant de grandir !
QUE FAIRE ? faire confiance au personnel d'encadrement , admettre que vous ne pouvez jamais protéger complétement votre enfant et que le risque 0 n'existe pas , admettre que la prise de risque fait partie de l'apprentissage :l'enfant doit éprouver le danger pour y faire face ...sinon la surprotection empêche , voire même interdit à son enfant de grandir !
° 5-12 ans ...le 1er départ en colo , les 1ères vacances sans les parents ..
et s'il n'était pas bien surveillé ? et s'il se trouvait face à un problème d'abus sexuel? QUE FAIRE ?
faire confiance ; quand l'enfant est loin d'eux , les parents ont le
sentiment qu'il ne sera pas capable d'affronter l'inconnu ( attention de
ne pas confondre dangers réels et projection de nos propres peurs ! )
;« les dangers réels sont les dangers de mort et les dangers sexuels :
il faut les nommer , les expliquer et faire confiance aux capacités de
compréhension des enfants» conseille JP Winter - psychanalyste - La
confiance n'est pas donnée , elle se conquiert en acceptant la
séparation ( grandir , c'est se séparer ) , en parlant avec son enfant ,
en refusant l'invasion des pensées morbides , en rationalisant (
comparez le nombre d'accidents ou de problèmes survenus en séjour avec
le nombrede colos ou de centre ouverts chaque été ) .
° 10-14 ans ...la fête chez un copain ... mais qui est-ce ? que font ses parents? QUE FAIRE ?
poser des balises , pas question de laisser "
l' adonaissant " partir à l'aventure , quelle que soit sa demande, mais pourquoi refuser ? mener l'enquête ...pour dissiper les craintes , rencontrer le copain , si possible ses parents , mettre une limite horaire . « L'adonaissant doit quitter peu à peu ses parents tout en étant surveillé par eux. Refuser les risques de l'adonaissance et de l'adolescence , c'est craindre que son enfant ne sorte pas de l'enfance » prétend François De Singly - sociologue - spécialiste de la famille -
l' adonaissant " partir à l'aventure , quelle que soit sa demande, mais pourquoi refuser ? mener l'enquête ...pour dissiper les craintes , rencontrer le copain , si possible ses parents , mettre une limite horaire . « L'adonaissant doit quitter peu à peu ses parents tout en étant surveillé par eux. Refuser les risques de l'adonaissance et de l'adolescence , c'est craindre que son enfant ne sorte pas de l'enfance » prétend François De Singly - sociologue - spécialiste de la famille -
° 16 - 17 ans ...la sortie en boite ! ..et s'il avait un accident de scooter ? de voiture ? et s'il touchait à la drogue ? et s'il n'utilisait pas un préservatif ?
QUE FAIRE ? impossible d'interdire au nom du principe éducatif fondamental : l'adéquation entre le risque et la capacité de l'adolescent à l'affronter et à le maitriser ; nécessité de lui expliquer la réalité du danger :les risques de mort
( accident , alcool , drogue ...) et les risques liés à la sexualité ; nécessité de passer un contrat « je te fais confiance , mais je te donne des limites que tu dois respecter» ...et sanctionner si non - respect !
QUE FAIRE ? impossible d'interdire au nom du principe éducatif fondamental : l'adéquation entre le risque et la capacité de l'adolescent à l'affronter et à le maitriser ; nécessité de lui expliquer la réalité du danger :les risques de mort
( accident , alcool , drogue ...) et les risques liés à la sexualité ; nécessité de passer un contrat « je te fais confiance , mais je te donne des limites que tu dois respecter» ...et sanctionner si non - respect !
LE RESPECT DES RÈGLES EST UN GAGE DE TRANQUILLITÉ POUR TOUS : VOUS POUVEZ LÂCHER , IL SE SENT PROTÉGÉ - même s'il râle violemment !
http://www.psychologies.com/Famille/Enfants/Apprentissage/Articles-et-Dossiers/Enfants-pas-de-vacances-pour-la-securite
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info à tous,
paroles aux parents
jeudi 5 juin 2014
A propos des frères et sœurs ....
* Ils se battent , s'insultent , se déchirent ...ou alors ils sont inséparables et ne se disputent jamais ! les relations conflictuelles entre frères et sœurs inquiètent souvent les parents , en tout cas les déstabilisent et les culpabilisent .
° ce qu'il faut savoir : la jalousie -ou rivalité -entre frères et sœurs est un sentiment naturel , normal et inévitable ...induit par le fait que ces relations sont le résultat d'une grand intimité qui n'est pas choisie
mais imposée : on ne choisit pas ses frères et sœurs , ils sont imposés par les parents .Ètre frère et sœur ne garantit pas l'amour ! « la fratrie est une maladie d'amour chronique avec ses moments de crise , ses rivalités , ses jalousies , mais aussi ses instants de complicité , ses bonheurs partagés , ses souvenirs communs » affirme Marcel Rufo ....voici ses explications :
* COMMENT SE MANIFESTE LA JALOUSIE , LA RIVALITÉ ? ° ce qu'il faut savoir : la jalousie -ou rivalité -entre frères et sœurs est un sentiment naturel , normal et inévitable ...induit par le fait que ces relations sont le résultat d'une grand intimité qui n'est pas choisie
mais imposée : on ne choisit pas ses frères et sœurs , ils sont imposés par les parents .Ètre frère et sœur ne garantit pas l'amour ! « la fratrie est une maladie d'amour chronique avec ses moments de crise , ses rivalités , ses jalousies , mais aussi ses instants de complicité , ses bonheurs partagés , ses souvenirs communs » affirme Marcel Rufo ....voici ses explications :
- ne pas confondre violence et haine : « il ne faut surtout pas penser que 2 enfants qui se disputent ne s'aiment pas : la fratrie est une guerre physique , affective , verbale ! les petits veulent égaler , voire dépasser les grands qui de leur côté , mettent tout en œuvre pour préserver leur suprématie» Tout commence avec la naissance du 2e enfant , celui qui vient prendre la place de son aîné dans la vie de la famille et imagine t-il , dans le cœur des parents ; d'où les 1ers comportements révélant cette rivalité : bébé pincé , tapé (discrétement ) , menacé d'être étouffé sous un oreiller , gribouillé sur un dessin , secoué dans son berceau ..ou des questions dérangeantes : « dis maman , c'est quand qu'on le rend ?» ou encore « pourquoi tu l'as fait tout petit , je peux pas jouer avec ? »
- Dans l'expression de cette violence , il faut chercher les parents ; désir d'attirer leur attention , de capter leur temps de présence, de rompre avec le cercle vicieux des comparaisons malsaines: « lui, au moins , il fait des câlins » , « elle est plus sage que son frère ...» ATTENTION aux paroles , aux gestes , aux attitudes que les enfants vont interpréter ainsi «ils aiment plus mon frère que moi » , « ils ne m'aiment pas comme elle ..» .Penser que les enfants actuels sont de plus en plus violents est une fausse idée , affirme Marcel Rufo « ce ne sont pas les enfants qui sont violents , ce sont les parents qui prêtent plus d'attention à ces sentiments . Dans les années 50-60 , les enfants avaient tellement peur de l'autorité parentale qu'ils n'osaient pas exprimer leurs rivalités ; aujourd'hui , les enfants se sentent autorisés à le faire ..d'autant que les familles de plus en plus sensibilisées au développement psychique de l'enfant sont réellement à l'écoute »
- Alors les liens du sang ?? en dépit de ce qu'on le se plait à penser , être frère et sœur ne garantit pas l'amour ; le 1e meurtre de l'humanité : Caïn et Abel ...cette histoire se répète symboliquement de génération en génération ; aujourd'hui encore , les aînés jalousent leurs petits frères , ces usurpateurs qui leur volent une part de l'affection parentale ; ° les sentiments de jalousie n'épargnent aucun enfant de la fratrie , quel que soit le rang de naissance; par contre , ils n'ont pas le même fondement selon que l'enfant est aîné , cadet ou puîné : l'aîné est jaloux des tendres attentions de ses parents vis-à -vis du plus petit ; de son côté , le plus petit est jaloux de ce que l'aîné a connu avant sa naissance et l'enfant du milieu se demande pourquoi il y a un grand qui commande et un petit toujours choyé !! °A savoir aussi : la fratrie particulière des jumeaux est touchée comme les autres par la rivalité : cela dérange toujours car la proximité physique des jumeaux , leur mode de fonctionnement et de communication tendent à leur donner l'image d'une fratrie idéale , mais -en dépit des apparences - la jalousie est bien réelle entre eux ; cela tient à la confrontation de leurs personnalités et aux relations qu'ils tissent avec leurs parents . Il est essentiel de considérer chacun différent de l'autre!
- Toutes ces situations de conflits , de rivalité sont mal vécues par les parents qui entretiennent le mythe de la famille idéale à l'entente parfaite;il est absolument nécessaire d'abandonner ce fantasme car cette image n'existe pas et ne peut exister !!! Les parents vivent cela comme un échec de leur parentalité: « si nos enfants ne s'entendent pas , cela signifie que nous sommes des mauvais parents » . A la naissance du 2e enfant , les mères se sentent coupables d'introduire un "envahisseur " dans l'histoire d'amour créée avec le 1e.
- Attention à l'héritage parental ...Dans cette violence exprimée entre frères et sœurs , le comportement familial tient une place importante : la façon dont les parents communiquent entre eux ( relation , mots , gestes ...) , leur comportement par rapport aux enfants ( façon de communiquer , mots , gestes ...) ° Les enfants imitant leurs parents , soyez attentifs à ce que vous leur donnez à voir ! ° S'ajoutent à cela les blessures non cicatrisées de l'enfance dont certains continuent de souffrir ( pensez toujours à l'enfant qui est en vous !) °« Si les parents pouvaient revenir en arrière , réfléchir à quel point , ils n'ont eux-mêmes pas soldé leurs conflits avec leurs parents ou leurs frères et sœurs , sans doute comprendraient-ils mieux la violence qu'ils ont transmise à leurs enfants » explique Marcel Rufo .Il y a alors nécessité d'un travail personnel , d'une prise de conscience "pour alléger les valises transmises aux enfants " ( si besoin décodage biologique -psychogénéalogie - pour comprendre notre mode de fonctionnement et les relations établies entre les membres de la famille à travers les générations.)
- le temps répare les fratries meurtries : « avec le temps , les fratries deviennent le lieu des souvenirs , celui d'un passé vécu ensemble » dit Marcel Rufo , « une fraternité réussie c'est quand on devient l'ami de son frère ou de sa sœur »
- des gestes agressifs : parfois aussi à l'extérieur , vis à vis des camarades d'école : les garçons tapent , les filles pincent , tirent les cheveux , également bousculades , chutes ...
- des insultes , paroles de mépris ou phrases assassines : mots parfois violents qui souhaitent la mort du gêneur ou son éloignement ( l'imaginaire du jaloux est d'une grande violence )
- des coups donnés aux parents
- des coups "en douce " au bébé , au berceau ..
- aussi des comportements plus sournois mais révélateurs de souffrance -dont on ne fait pas toujours la liaison avec cette situation de rivalité : enfant instable , nerveux , irritable , hyperactif ; troubles psychosomatiques ( sommeil perturbé, boulimie , maux de ventre , de tête , ongles rongés , cauchemars , isolement , mutisme ...) ; régressions ( refus de manger ou d'être propre -biberon , pipi au lit )...dans le but de redevenir petit pour que la lutte soit égale! ; aussi disputes , bagarres , chamailleries ...
- accepter cette rivalité , cette jalousie , la reconnaître . car la nier est le plus sûr moyen de la renforcer au point de la transformer en une pathologie entraînant des troubles divers ( isolement , mutisme , agressivité , turbulence , maux physiques ...) ; les 1ères expressions de la jalousie mal comprises ou trop sévèrement réprimandées peuvent conduire l'aîné à dissimuler ses affects afin de ne pas être exclu de l'affection de ses parents et de la douceur de la vie familiale . ° Un conseil : le laisser dire ce qu'il a sur le cœur ; la jalousie est un sentiment si naturel qu'il faudrait plutôt s'inquiéter des enfants qui ne manifestent aucune agressivité vis-à -vis de leurs rivaux que de ceux qui l'expriment ouvertement ( faux passifs ou muets refoulés qui "explosent " toujours un jour!) . ° Par contre , il doit comprendre que tous les sentiments sont possibles mais que les façons de les exprimer ne sont pas toutes acceptables ! « Ce que tu ressens est normal , je comprends que tu n'aies pas envie d'aimer ce bébé , ce n'est pas grave , c'est mon bébé et je l'aime. papa et moi avons un cœur assez grand pour vous aimer tous les 2 » : ces paroles le rassurent car l'enfant jaloux est convaincu que ses parents préfèrent "l'autre"! mais dire aussi : « je t'empêcherai toujours de lui faire du mal , de le mettre en danger et de te mettre aussi en danger avec lui » : cet interdit énoncé montrera à l'enfant que vous le protégez contre ses pulsions hostiles et agressives.
- si le petit tape le grand : ne pas le laisser faire sous prétexte qu'il est petit , il doit savoir qu'il est interdit de faire mal aux autres . Bien signifier à l'un qu'il y a des limites à la violence et à l'autre des limites à ce qu'il peut tolérer , pour ne pas instaurer une situation de petite terreur et souffre douleur !
- important de canaliser cette agressivité (éducation des parents ) ; ° les bagarres sont toujours déclenchées pour attirer l'attention des parents , pour envahir leur espace : ce n'est pas un rapport entre eux , mais un rapport à vous ! ne laissez surtout pas la bagarre s'installer , sinon vous entrerez aussi dans la violence en l'instaurant comme mode d'éducation .° Essayez les dérivatifs : s'ils ne fonctionnent pas , séparez les enfants , chacun dans une pièce ..avec une règle à respecter : c'est vous qui ouvrez la porte ! La bagarre devient malsaine lorsqu'il y a domination de l'un des enfants sur l'autre , lorsque la violence est récurrente , prolongée et répétée sur le même enfant .Attention à la domination et à la cruauté des jeux ...parfois à la limite de la maltraitance : ne pas hésiter à consulter un pédopsychiatre qui , en tête à tête avec l'enfant , saura poser les bonnes questions ( Edwige Antier , pédiatre ) .° N'intervenez pas systématiquement : essayez de rester en dehors des conflits , des disputes , ne vous en mêlez pas ! « je n'ai aucune idée de qui a raison , de qui a tort » ; veillez à ne pas donner systématiquement raison à l'un contre l'autre .
- apprenez à vos enfants à penser et réagir avec leur intelligence , remplacez le geste par les mots : les aider plutôt à mettre des mots sur cette violence révélatrice de rivalité leur permettra de la canaliser .
Le moteur de ces émotions , c'est s'assurer un amour exclusif des parents .
Etre le meilleur , dominer l'autre sont autant de manières d'exprimer ce désir inconscient . Avec une limite : la violence n'est pas acceptable , l'intégrité physique doit être respectée et c'est aux parents d'y veiller . Pour cela , ils doivent non seulement accepter de mettre des limites mais aussi de relire leur propre histoire de frère et de sœur par le prisme de la rivalité fraternelle ...et tenter de comprendre aussi ce qui a pu être transmis en termes de violence actée ou ressentie ou de jalousie à leurs propres enfants et qui se rejoue dans leurs relations.» paroles de Catherine Vanier - psychanalyste -
* LA FRATRIE CONSTRUIT NOTRE IDENTITÉ . en effet ,« elle a un rôle déterminant dans l'épanouissement de l'enfant » affirme Donald Winicott, célèbre pédiatre et psychanalyste anglais . « elle lui donne le sens du jeu et la possibilité d'interpréter différents rôles , l'aide à développer sa créativité et sa spontanéité , lui permet d'exprimer son agressivité et lui apprend à la canaliser , ce qui le prépare à la vie en société .»
° Nicole Prieur -philosophe et thérapeute familiale - affirme : « dans la construction physique et psychologique de l'individu , l'influence de la fratrie est bien plus grande que celle des parents »
° Marcel Rufo : « le fait de vivre en compagnie d'une sœur ou d'un frère joue un rôle particulier dans la construction de la personnalité : tous les frères et sœurs sont différents et chacun peut exister au sein du groupe , trouver " sa place " afin de bien se différencier des autres ; être soi est indispensable à l'équilibre psychique de toute personne »
- par ex. tout don d'objet personnel ( lit , poussette , vêtements ...) doit être négocié avec son propriétaire afin de ne pas abîmer les souvenirs ni réveiller les rancœurs.
- autre ex: le partage des lieux communs est par moment difficile : important pour chacun d'avoir un lieu intime ; l'idée de devoir tout partager met la fratrie en danger : les parents doivent favoriser "l'isolat " .
- les enfants d'une fratrie sont des êtres uniques qui n'appréhendent pas le monde de manière identique ni au même rythme ...Ainsi dans la fratrie , chacun fait l'expérience de la réalité de l'autre différent de soi , même issu du même ventre ; les relations fraternelles sont un apprentissage des relations sociales .
- c'est la vie au sein de la fratrie qui permet à chacun de s'essayer à la socialisation avant de vivre ses propres expériences avec les autres enfants dans le cadre de la crèche , de la halte -garderie ou de l'école .
- la fratrie permet d'apprendre la différence : les parents s'aperçoivent que les enfants ne pensent pas comme eux ...c'est donc enrichissant pour tous , enfants et parents.
*les enfants apprennent l'intolérance grâce aux décisions collectives , du partage des dons et à l'égalité des chances .
° la fratrie empêche une trop grande fusion parents-enfants qui perturbe toujours le bon développement de ces derniers = partage obligé de la disponibilité des parents , ainsi l'enfant gagne en autonomie.
° chaque enfant offre aux parents une nouvelle opportunité de vivre une parentalité différente , leur offrant plus de chances de réussir la difficile carrière de parents !
° une fratrie fonctionne bien lorsque chacun des membres a accepté un systême de références qui permet à tous de vivre correctement ensemble même si l'on ne s'entend pas forcément très bien : la fratrie est une mini -société .elle a besoin de règles qui évitent de se laisser dominer par ses pulsions.
° Françoise Dolto insiste pour que chaque enfant ait la possibilté de réaliser son propre développement indépendamment de ses frères et sœurs : « lorsqu'un petit fait une bêtise avec son aîné parce qu'il l'a imité , je préconise de punir le cadet plut que l'aîné car il a commis 2 erreurs :
° la fratrie empêche une trop grande fusion parents-enfants qui perturbe toujours le bon développement de ces derniers = partage obligé de la disponibilité des parents , ainsi l'enfant gagne en autonomie.
° chaque enfant offre aux parents une nouvelle opportunité de vivre une parentalité différente , leur offrant plus de chances de réussir la difficile carrière de parents !
° une fratrie fonctionne bien lorsque chacun des membres a accepté un systême de références qui permet à tous de vivre correctement ensemble même si l'on ne s'entend pas forcément très bien : la fratrie est une mini -société .elle a besoin de règles qui évitent de se laisser dominer par ses pulsions.
° Françoise Dolto insiste pour que chaque enfant ait la possibilté de réaliser son propre développement indépendamment de ses frères et sœurs : « lorsqu'un petit fait une bêtise avec son aîné parce qu'il l'a imité , je préconise de punir le cadet plut que l'aîné car il a commis 2 erreurs :
- il a imité son frère
- il a imité son frère ou sa sœur sans discernement , sans faire preuve d'esprit critique .»
* VOICI DES CONSEILS DE BON SENS DANS LES SITUATIONS DE CONFLITS :
- ne jamais prendre part ni se mêler au conflit , ce qui signifie refuser les mouchardages et faire payer ou réparer tous les belligérants ( prétendument responsables ou victimes ) s'il y a de la casse.
- compatir aux plaintes exprimées par les uns ou les autres , prendre en compte les peines exprimées ( puisqu'elles sont dites, elles sont donc réellement vécues par l'enfant) sans chercher à "consoler le pauvre petit "et en excluant toute condamnation , tout jugement dévaforable .
° vers 5 ans , un autre évènement met de la distance entre les frères et sœurs : les amours enfantines : signe que l'enfant amoureux du sexe opposé en a fini avec le complexe d'œdipe , que chaque parent a trouvé une place et un rôle bien défini .
° entre 7 et 14 ans , la distance se fait plus grande entre frère et sœur , chacun évoluant dans son propre monde
- Avoir moins de 3 ans et devenir l'aîné est un véritable cataclysme intérieur ! sont préservés les enfants de moins de 18 mois , la différence d'âge idéale étant de 6 à 7 ans !° L' AÎNÉ : toujours un peu différent pour les parents qui font avec lui leurs 1ers apprentissages .rassure la mère dans son pouvoir de procréation ( affirme sa maternité )observateur , désireux de comprendre les règles des adultes , tourné vers le pèrecherche à contenter tout le monde , craignant de ne jamais faire assez bienréservé, obéissant , appliqué , souvent fanfaron et blessant avec les plus petitscourageux physiquementjaloux des tendres attentions de ses parents vis-à vis du petit : doit être rassuré sur l'amour de ses parents ( peur de ne plus être aimé comme avant )lui faire revivre les souvenirs du temps où il était bébé lui permettra de mieux comprendre et d'accepter( photos , échographies , récits ..)le faire vivre comme un enfant de son âge , éviter de le responsabiliser par rapport au bébé« la conquête de l'aîné , dit F.Dolto , consiste à pouvoir aimer quelqu'un sans être tenu d'agir , de penser, d'être comme lui » .En effet , l'aîné a tendance à imiter le bébé en régressant ...redevenir petit pour que la lutte soit égale !° LE CADET : un intrus dans la vie de l'aîné"plus vrai" car bénéficie de l'expérience des parentsquelques fois porteur d'un "lourd bagage " : les parents souhaitent parfois un 2e enfant au cas où il arrive quelque chose au 1e ; ou ils se consolent d'une déception par rapport au 1e ; ou encore , ils souhaitent réussir avec lui ce qu'ils considèrent avoir échoué avec le 1e ; il peut également "remplacer" un bébé mort ou "raccommoder " le couple ( enfant "pansement " ) ; tout simplement , assouvir le désir du couple d'avoir un enfant d'un autre sexe : la fratrie bisexuée restant "idéale "! , c'est aussi connaître 2 expériences différentes de parentalitéle cadet est un nourrisson câlin , sensuel , qui cherche à faire plaisir plutôt qu'à se conformer aux règlesinventif , créatif , aspire à toucher et à transformer la matièrebesoin de stimulis externes ; couleurs criardes , saveurs marquéessujet à de violents accés de colère° LE BENJAMIN : sélectif , ne veut que MAMANrayonnant , drôle , joyeux , a des comportements difficiles à saisir , copie ses aînés mais jamais de la même façon , cherche à les énerver , contourne les règles ...SI FRATRIE DE 2 :CONSIDÉRER AÎNÉ ET BENJAMIN° L'ENFANT DU MILIEU : situation inconfortable entre un grand qui commande et un petit très choyéen rivalité directe avec le 3e et dédain de l'aîné dont il est jaloux ; a l'impression que personne ne l'aimepartagé entre 2 complicités : proche du plus petit ( régressions ) , complicité avec l'aîné auquel il veut ressemblersubit moins la pression des parents ( accaparés par la réussite de l'aîné et le maternage du plus petit )**** ALORS JUSTEMENT , L'ENFANT UNIQUE ??« Je m'inscris en faux contre l'affirmation que ces enfants ont des personnalités particulières pour la simple raison qu'il leur manque un frère ou une sœur .Tous les enfants pour grandir , ont besoin de pairs qui leur permettent de se différencier , d'échanger , de partager , de communiquer et de s'opposer .Si les enfants uniques ont une particularité , c'est celle de pouvoir choisir leurs frères et sœurs parmi leurs cousins ou amis » Marcel Rufo .
* l'enfant unique -au centre de toutes les attentions- est souvent surprotégé ; il ressent un profond sentiment de sécurié et une impression de toute puissance : il est le héros du cercle familial , il hésite parfois à s'aventurer à l'extérieur de peur d'être remis en question
* il adopte un mode de fonctionnement adulte , ce qui peut constituer un handicap sur le plan social et sentimental
* surprotection signifie aussi extrême exigence et contrôle permanent des parents dont les peurs sont centrées sur le même enfant : éducation rime alors avec intrusion
* très entouré par ses parents qui l'accompagnent dans ses activités , l'enfant unique peut aussi connaître la solitude , l'ennui , la tristesse
* participant à la vie des adultes , il mûrit plus vite ...mais ATTENTION À BIEN LE METTRE À SA PLACE D'ENFANT !!
* en revanche , il endosse seul toute l'angoisse de ses parents .
* attention aussi à son lien exclusif avec maman !!
~ conseils aux parents d'enfants uniques :
- le plus important : ouvir la famille vers l'extérieur , l'enfant unique a besoin de rencontres avec ses pairs : cousins, copains, clubs sportifs , associations ...mais veiller à ne pas aller à l'encontre de la personnalité de l'enfant : respecter son caractère , ses passions , ses intérêts ..."l'essentiel étant que l'enfant se sente bien !»
**** CONCLUONS AVEC MARCEL RUFO :
° QU'EST QU'UN FRÈRE ? QU 'EST CE QU'UNE SŒUR ? : les définitions mettent en évidence des liens de filiation , puis des liens d'analogie vraie ou figurée . Synonymes donnés par le Robert : ami , camarade, compagnon .
° QU'EST CE QUE LA FRATRIE ? Remplaçons la définition décevante du petit Larousse ; " ensemble de frères et sœurs d'une même famille" par "FRATERNITÉ AUTOUR D'UN SOUVENIR PARTAGÉ " .
« La fratrie est une maladie d'amour faite de rivalités et de complicités .
Une fratrie réussie , c'est quand on devient copain ou ami avec son frère ou sa sœur : signe d'une victoire ultime sur les rivalités » Marcel Rufo -extrait de son livre : Frères et sœurs , une maladie d'amour -Ed , Fayard .
« C'est la confiance en soi qui permet de réussir sa vie et dans la vie : il est indispensable de s'aimer soi-même pour être aimé des autres , de ses frères et sœurs et de tous ceux qui croiseront un jour notre route .
Aider chacun dans la construction de son image de soi est indispensable ; un enfant qui manque de confiance en lui est vulnérable ; il se sent attaqué par un frère , une sœur , des parents trop stimulants ou des enseignants qui le comparent trop souvent à son aîné , il doute de tout et notamment de l'amour de ses parents.
On ne brille aux yeux des autres que si l'on est soi-même persuadé de pouvoir briller».
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